lundi 27 janvier 2014

Semaine du 20 janvier 2014 // paru dans newsmada.com

Tourisme Urbain : Andohalo au premier plan
Écrit par Les nouvelles   
Samedi, 25 Janvier 2014 09:10
Le potentiel économique et touristique de la place d’Andohalo ne laisse pas les opérateurs indifférents. D’autant plus que c’est un site pilote en termes de tourisme urbain et qui est le seul à avoir une valeur triptyque. C’est-à-dire ayant une valorisation culturelle, économique et éducative. Pas plus tard qu’hier, des associations de jeunes, collégiens et lycéens, l’office régional du tourisme d’Analamanga (Ortana), Eco Tanàna, Madacraft (groupement des artisans designers) se sont donné la main pour redorer l’image du jardin d’Andohalo, souillé par des saletés. L’action de solidarité s’est focalisée sur l’assainissement du jardin et la sensibilisation des jeunes à l’entretien de ce site urbain qui est un fer de lance du tourisme à Antananarivo.

De 2012 à 2013, on évalue à 200 par jour la fréquence moyenne des visites à Antananarivo et ce chiffre est doublé durant les week-ends. D’après Brigitte Elison, chargée de la mission de développement du tourisme durable, 35 % des visiteurs sont des étrangers. « Une enquête effectuée sur un échantillon de 1.200 visiteurs a été menée à l’aéroport d’Ivato pour connaître les attentes des étrangers en matière de tourisme urbain », a-t-elle déclaré. Et de continuer qu’un document cadre régissant la gestion des sites urbains sera élaboré d’ici 2015 pour pérenniser les efforts déployés auparavant.

Rojo N.

Projet trois ligne pilotes : les travaux d’aménagement avancent à grand pas
Écrit par Les nouvelles   
Samedi, 25 Janvier 2014 08:52
Le projet intitulé Trois lignes pilotes est en cours d’exécution. D’ici quatre mois, les axes reliant Ankatso à Antanimena disposeront d’abribus répondant aux normes. Bon nombre de chantiers se réalisent actuellement dans la capitale dont les travaux d’aménagement des trois lignes pilotes 128, 160 et 166. Les travaux ont débuté au mois de décembre 2013 et sont prévus être achevés au mois d’avril au plus tard. Il s’agit d’un projet inscrit dans la poursuite du programme d’amélioration de la circulation urbaine d’Antananarivo dont le coût de réalisation s’élève à 500.000 euros soit l’équivalent de 1,5 milliard d’ariary.

Le projet a été élaboré en 2013 et est mis en œuvre avec l’appui technique et financier de la région Ile de France, en collaboration avec l’Institut des métiers de la ville (IMV). L’objectif est de contribuer à l’organisation et la gestion de la circulation des transports urbains publics, d’une part, et de faciliter la circulation des usagers, piétons et véhicules, d’autre part. Et ce, en vue d’offrir aux usagers un environnement agréable et attrayant.

Les travaux d’aménagement concernent la mise en place d’abris bus répondant aux normes, des totems, ainsi que la plantation d’arbres et la création de passages pour les piétons. Les axes concernés par les travaux relient le primus d’Ankatso jusqu’au terminus d’Antanimena en passant par Ankorahotra, Ampandrana, Andravoahangy Ambony et le pont Ambatomitsangana Ankadifotsy.

Plantation d’arbres pour purifier l’air

En ce qui concerne la plantation d’arbres, elle fait également partie de ce projet lignes pilotes. Au total, 60 arbres seront plantés dans quatre sites de la capitale, à savoir Mahamasina du côté de la boulangerie Gerb’Or (15), Mahamasina du côté de Gastro pizza (15), Amatomitsangana Ankadifotsy (15) et Ankaditapaka (15). Une plante connue sous le nom de frêne sera plantée dans ces sites. Il s’agit d’un grand arbre à croissance rapide, clair, dur et élastique. Cet arbre est réputé pour être un excellent purificateur d’air. Ce qui explique le choix de ces quatre quartiers, étant les plus pollués dans la capitale.

Le frêne sera planté dans des trous déjà creusés depuis quelques jours dans les quartiers concernés ayant suscité des commentaires de la part des riverains. D’après les explications d’un technicien de réalisation des ouvrages, ces trous n’empêchent pas le stationnement des véhicules et ne vont pas créer des embouteillages. Un trou fait 1,50 m de diamètre.

Bref, tous ces travaux d’aménagement urbain ne sont autres que la concrétisation du slogan de la commune urbaine d’Antananarivo, ville ordonnée, sécurisée et propre.

Noro Niaina

Fizahantany sy tontolo iainana : manaparitaka ny toe-tsaina « Sans trace » ny Ortana
Écrit par Taratra   
Samedi, 25 Janvier 2014 07:31
Tsy afa-misaraka ny fampandrosoana ny fizahantany sy ny fikajiana ny tontolo iainana. Manoloana izany, hamafisin’ny Ofisim-paritry ny fizahantany eto Analamanga (Ortana) ny fanentanana momba ilay toe-tsaina sy fitondran-tena mikajy hatrany ny fahadiovana sy ny tontolo iainana, rehefa mitety ireo toeram-pizahantany. Tsy inona izany fa ny «Sans trace ».
Voizina ao anatin’izany fa tsy tokony hamela marika, na kely aza, ny olona tsirairay amin’ny toerana izay nalehany.
Miara-miasa amin’ny sampandraharaha sy fikambanana samihafa ny Ortana amin’izany fanentanana izany. Anisan’izany ny kaominina Antananarivo Renivohitra sy ny Institut des métiers de la ville (IMV). Omaly àry, mpiasan’ny CUA sy mpitarika mpizahatany ary tanora mpianatra manodidina ny zato no niara-namafa ny marika napetraky ny mpandalo, teny amin’ny zaridainan’Andohalo.
Ankoatra ny asa mivantana, mifantoka kokoa amin’ny fanovana ny toe-tsaina sy ny fahazaran-dratsy ny fanentanan’ny Ortana. Kendrena voalohany amin’izany ny ankizy sy ny tanora.
Tonga teto Madagasikara ny mpikambana amin’ny « Sans trace », avy any Kanada, ny volana novambra teo, ary nanofana mpitarika mpizahatany 14 mianadahy. Ireto indray, avy eo, no nanaparitaka ny toromarika azony. Anisan’ny nahazo izany ny mpikambana ao amin’ny Club Vintsy, eo anivon’ny WWF. Mpianatra manodidina ny 3.000 kosa no kendrena hiantefan’ny fanentanana avy amin’ireto farany, mandritra ity volana janoary sy febroary ity.

Landy R.


Fiarovana ny fotodrafitrasa : mila tetibola manokana Antananarivo
Écrit par Taratra   
Samedi, 25 Janvier 2014 07:19
Tsy takona afenina ny fahasimban’ny tanànan’Antananarivo, Renivohitr’i Madagasikara. Ankoatra ny fahapotehan’ny lalana sy ny fivangongoan’ny fako,  very noho ny halatra ny fitaovana maro,  na ireo taloha, toy ireo vy saron’ireny tariby momba ny fifandraisan-davitra ireny, na ny an’ny Jirama. Ireo fotodrafitrasa vaovao, ny andrin-jiro mandeha amin’ny herin’ny masoandro eny Andohatapenaka, vao haingana, misy mandavaka mangalatra ireo batterie, mitahiry fahana ao anatiny. Telo izao no fantatra fa very tamin’ireo batterie ireo. Mifanandrify amin’izany, nanambara ny tompon’andraikitra ao amin’ny kaominina fa efa misy fiaraha-miasa amin’ny polisim-pirenena momba ny fiarovana ny tanàna, amin’ny tsy fandriampahalemana sy miaro ireo fananam-bahoaka ireo. Ny fototr’ireo andrin-jiro vaovao ireo izao, horakofana beton ho fiarovana ny batterie. Taona maro mantsy ny faharetan’izy ireny.
Momba izay fiarovana ny fananam-bahoaka izay, nilaza io tompon’andraikitra ao amin’ny kaominina io fa tsy maintsy ilàna tetibola ny asa toy ireny. « Be loatra ny tsy fanarahan-dalàna, ka mampitombo asa, midika ho mampitombo vola mivoaka izay », hoy io mpiasan’ny kaominina io. Koa aorian’ny fifidianana ben’ny Tanàna vaovao eto an-dRenivohitra, tokony hisy fizahana miaraka amin’ny filankevitra vaovao ny tetibola hoentina hiarovana ireny fotodrafitrasa ireny. Manamarina izany ny tokony hametrahana sampandraharaha manokana hisahana izany asa izany. Mifandraika amin’izay, tokony hampitomboana koa ny mpiasan’ny kaominina.

M.C


Antananarivo-Renivohitra : miantomboka ny fanadiovana ny rindrina
Écrit par Courrier   
Vendredi, 24 Janvier 2014 09:21
Manomboka manaisotra ny afisy rehetra nameno rindrina tamin’ireny fotoan’ny fampielezan-kevitra nialoha ny fifidianana ireny ny avy ao amin’ny kaominina Antananarivo-Renivohitra. Nivadika ho endrika ratsy ho an’ny tanàna mihitsy ny kisarisary sy sora-baventy nampiasaina nandritra ireny fotoana ireny ka tsy maintsy andraisana fepetra. Mariky ny tsy naha-tan-dalàna ny kandidà maro ny fametahany afisy amin’ny toerana tsy natokana ho amin’izany. Tsy nisy nanasazy moa izy ireny, na dia nampangain’ny sariny, naranty teny amin’ny lafin-drindrina maro aza ny fandikany ny lalàm-pifidianana nekeny.

Manou


Reflets … pavé de bonnes intentions : objectif, cohérence !
Écrit par Reflet   
Vendredi, 24 Janvier 2014 09:55


La gestion du cadre de vie d’une société exige comme l’on s’en doute d’entreprendre différentes actions en divers domaines. Entre les plus simples actes que nécessitent le fonctionnement au quotidien jusqu’aux nombreux chantiers de toutes tailles, il existe un dénominateur commun : à la base de toutes les initiatives, l’intérêt général. Dans une collectivité les intérêts aux mille facettes se répartissent dans mille et unes directions. Ces intérêts  apparaissent parfois entrer  en contradiction les uns en rapport à d’autres. L’intérêt général étant le repère cardinal, toutes les initiatives, du simple acte routinier jusqu’à la conception de tout projet ne sauraient outrepasser un souci de référence à une idée directrice établie voire à un plan directeur adopté voire un programme planifié, afin que tous les efforts se rejoignent dans une cohérence.



La ville une taille idéale pour une visibilité



La gouvernance d’une collectivité, qu’elle concerne le gouvernement d’un pays ou qu’elle ait trait à la gestion d’une petite commune, nécessite de façon constante le besoin dans toute action, à partir de l’acte le plus banal jusqu’au plus grand projet, de répondre à un impératif de cohérence. Même à l’échelle de l’Etat, l’expérience rappelle des exemples patents d’incohérence en raison des inconséquences de certaines initiatives ou des responsables au moment de la prise de décision. Les exemples ne manquent ni ici ni sur le Continent africain concernant des investissements n’ayant pas fait l’objet d’exploitation n’eût été un seul jour, ces investissements on les appelait « éléphants blancs », la mode est passée, tant les motivations pour les entreprendre étaient cousus de fil blanc. Ils représentent des exemples extrêmes, alors qu’au quotidien à Antananarivo comme dans autres villes dans le pays, de menues initiatives laissent entrevoir des improvisations des administrateurs des villes qui ne répondent qu’à une immédiateté même pas toujours heureuse.

La fluidité de la circulation urbaine, une hantiseLes bouchons constituent un cauchemar pour tous les usagers, trouver un remède semble devenir une utopie même si on a le sentiment que c’est devenu une hantise des édiles de la ville. Le problème devient pourtant chaque jour plus épineux, et les sparadraps que l’on adopte en solution ne font que produire parfois des effets contraires. C’est que non seulement on improvise, mais à l’évidence ces gens qui improvisent le font avec un amateurisme rare se coupant de toute collaboration et assistance de professionnel. On en arrive à des points où l’administré manifeste avec insolence une réprobation devant certaines initiatives, ou bien ce sont les décideurs et les exécutants qui deviennent la risée de la cité, style « pour que nous soyons obligés de marcher en pleine chaussée, c’est parce que eux marchent sur la tête ».
Ces remarques sont parfois sévères mais les exagérations populaires ne sont souvent que pour mieux approcher de la vérité. Nombreuses villes à leurs portes accueillent les visiteurs par des slogans qui flattent la cité afin que celle-ci parée de ses plus beaux atours séduise le visiteur. Antananarivo ou Taomasina ou Mahajanga ou d’autres villes du reste, ne sauraient s’autoriser ce luxe sans le risque que ça leur revienne comme un boomerang. A l’entrée de la ville, afin d’éviter toute déconvenue et de taire les critiques, façon de réponde à l’avance «ce n’est pas faute de vous avoir prévenus» les seuls panneaux que mérite la réalité sont des annonces de mise en garde, style : «piétons et automobilistes attention ! Ville gruyère ; un trou béant peut cacher une cavité plus dangereuse, tant sur les trottoirs qu’en plein milieu de la chaussée.»
Alarmés par les rumeurs qui grondent les responsables s’alertent, mais les rustines qu’ils tentent de coller ne constituent ces temps ci que des balafres que l’opinion ne perçoit que dans les effets négatifs contraires aux effets recherchés.

René Cyrille


Làlana digy : misy mangalatra sahady ny jiro
Écrit par Courrier   
Jeudi, 23 Janvier 2014 09:24
Tsy ananan-javatra tsara ny halatra ataon’ny olona sasany amin’ny fotodrafitrasa iombonana eto amintsika. Lasan’ny mpangalatra sahady ny vatoaratra fanangonana ny hery mampazava ireo takamoa mandeha amin’ny herin’ny masoandro, vao natsatoka manaraka ny làlana digy eo anelanelan’Andohatapenaka sy Anosizato. Vatoaratra enina tamina andrin-jiro telo no very, ny alatsinainy teo, ka efa eo am-pikarohana ny tompon-keloka amin’izany ny manampahefana. “Horaisim-potsiny ny naka an’ireo fitaovana ireo satria miavaka ary tsy misy mitovy aminy ireo vatoaratra ireo”, hoy ny tomponandraikitra.
Arovana mafy
Ho ringana ireto jiro, fanomezana avy amin’ny fanjakana sinoa ireto, raha mitohy izao asa ratsy izao. Nifamory, nidinika ny hamahana ny olana ny tomponandraikitra voakasiky ny tetikasa dia ny minisiteran’ny Angovo, ny teknisianina sinoa, ny avy ao amin’ny Jirama, ny kaominina ary ny mpitandro filaminana, taorian’io. Tapaky ny rehetra fa tsy maintsy holalorina anaty simenitra ny vatoaratra rehetra, manomboka izao, ho fiarovana azy amin’ny mpandroba. Homena andraikitra bebe kokoa amin’ny fiambenana ny andrin-jiro rehetra miorina ao amin’ny faritra iadidiany ny fokontany sy ny fokonolona satria tombontsoa ho an’ny mponina ao ihany ny hazavana entin’ireo fitaovana ireo.
Tetikasa vaovao, hiadiana amin’ny asan-jiolahy, andraman-dry zareo Sinoa eto amintsika ity fampiasana jiro mandeha amin’ny herin’ny masoandro ity. Ny làlam-pirenena voalohany sy ny làlana eny amin’ny digy ary ny làlana Ampitatafika- Fenoarivo no nisantarana azy teto Antananarivo fa efa misy ihany koa any amin’ny faritanin’i Toamasina. Tanjona ny hanitarana azy manerana ny Nosy, saingy mampanahy ihany izao tranga miseho sahady eto an-dRenivohitra izao.

Manou


Fiakaran’ny rano : atahorana ny eto Antananarivo
Écrit par Courrier   
Jeudi, 23 Janvier 2014 09:22
Nandiso ny kajin’ny tomponandraikitra ara-teknika miandraikitra ny fiarovana ny lemak’Antananarivo amin’ny tondra-drano, Apipa, ny zava-misy amin’izao fotoana izao.
Dibo-drano ihany, fa tsy araka ny vinavina nampahafantaran’io sampandraharaham-panjakana io, ny fokontany maro eto an-dRenivohitra, indrindra ny toerana iva. Betsaka ny tokantrano tafiditry ny rano ary efa lakana no ahafahan’ny fianakaviana maro, monina eny, mivezivezy. “Ny mpianatra sy ny ankizy madinika no tena atahorana amin’ny toe-javatra toy izao”, hoy ny traboina  satria samy mety hampidi-doza azy ireo avokoa na ny aretina vokatry ny filalaovana sy filomana rano maloto na ny fianjerana amin’ny lavaka any anaty rano.
Tsy hatahorana ny fiakaran’ny rano satria voadio avokoa ny lakandrano manary ny rano eto an-drenivohitra, araka ny fanambaran’ny teknisianina. Misy fahamarinany izany, saingy tsy voajery tao anatin’io ny olana ateraky ny fanotofana tany amina fokontany maro, tato anatin’ny taona vitsy. Lasa gaboraraka ny fanaovana ny fanotofana tany nefa iankinan’ny fisondrotan’ny rano amin’ny faritra onenan’ny vahoaka maro noho izy manampina ny làlana fivoahan’ny rano avy any anaty tanàna.
Hitera-pahavoazana tsy hita noanoa amin’ny fiainam-bahoaka anefa ny tsy fisian’ireo honahona sy farihy handray ny rano miakatra eto Antananarivo intsony, noho izany. Takina, manomboka izao, hoy ny mponina dibo-drano lava eny amin’ireo faritra iva ireo, ny hampahafantaran’ny tomponandraikitra isan-tsokajiny ny velaran-tany sisa azo totofana eto an-dRenivohitra. Tsara koa, hoy ny fokonolona, raha mipetraka mazava sy ampahafantarina ny besinimaro ny lalàna mifehy io fanotofana tany io, ny fepetra ahafaha-manatanteraka izany ary ny manampahefana mpanome alàlana amin’ny fanaovana azy. “Te handray andraikitra, hiaro ny tanànany amin’ny fanotofana tany tsy ara-dalàna mantsy ny fokonolona”, hoy izy ireo, hisorohana ny fahavoazana amin’ny tondra-drano.

Manou


Eclairage sur la route digue : six batteries des lampadaires solaires ont été volées
Écrit par Courrier   
Jeudi, 23 Janvier 2014 09:07
Récemment, le ministère de l’Energie et la commune urbaine d’Antananarivo, en collaboration avec le gouvernement chinois, ont mis en place des lampadaires solaires sur le long de la route digue d’Anosizato ainsi que sur la route nationale numéro 1 (RN 1) qui relie Ampitatafika et Fenoarivo. Quelques semaines après leur mise en place, six batteries alimentant trois poteaux d’éclairages ont été dérobées par les malfaiteurs lundi dernier alors qu’il s’agit d’un bien commun qu’il faut préserver puisque c’est l’intérêt de tout qui est en jeu notamment la sécurité durant la nuit. Une réunion d’urgence a été effectuée mardi dernier à Ampandrianomby entre les responsables, dont la CUA, la police nationale et municipale, la Jirama, les techniciens chinois ainsi que le ministère de l’Energie.

Encastrées dans du ciment

Suite à cette réunion, il a été décidé de renforcer la sécurité de ces éclairages pour que de telle situation ne se produise plus. Ainsi, ces batteries seront encastrées dans des blocs de ciment afin que l’on ne puisse plus les enlever facilement. Grâce à cela, ces batteries seront en sécurité pour au moins cinq ans, selon les explications du directeur des déplacements urbains au sein de la commune urbaine d’Antananarivo, le Colonel Razafimahefa Jocelyn. « Comme il s’agit d’un bien commun, chacun doit prendre ses responsabilités afin de les préserver. La situation est condamnable puisqu’à chaque fois que l’on fait quelque chose de bien en faveur de la commune, certains se précipitent à détruire les efforts entrepris » a-t-il poursuivi. Lui de conclure que les habitants des alentours où sont installés ces matériaux devront en prendre soins puisque ce sont eux qui sont les premiers bénéficiaires.

Un projet novateur


Pour rappel, ces lampadaires solaires, fruits d’un projet novateur, ont été placés sur ces routes depuis le mois de décembre dernier. La RN 1 en a été équipée de 166 tandis que sur la route digue on a installé 134 lampes solaires. Par ailleurs, 300 autres poteaux vont également être équipés de ces matériels dans la commune urbaine de Toamasina prochainement. Cette solution devrait ainsi aider la population à échapper aux problèmes de délestage ainsi qu’au manque d’ampoule sur les éclairages de la Jirama. Ce genre de projet devrait être mis en œuvre dans tout Madagascar afin de pérenniser la sécurité notamment dans les quartiers considérés comme à risque.

Dimisoa


Antananarivo sy ny manodidina : mampiseho ny fahantrana ny fahamaroan’ny mpivarotra
Écrit par Taratra   
Jeudi, 23 Janvier 2014 08:44
Feno mpivarotra ny fokontany rehetra eto an-dRenivohitra. Mpivarotra enta-madinika no betsaka indrindra, mitombo isa haingana. Ao ihany koa ireo mpivarotra sakafo masaka. Misy ny manana ny karatra amin’ireo, fa betsaka koa ny tsy ara-dalàna. Singa mampiseho ny fahantrana avokoa izany. 
Mitombo isa hatrany ireo mpivarotra enta-madinika. Ao anatin’izany ireo manana karatra ara-dalàna sy ireo tsy manana, mpivarotra amoron-dalana. Singa iray mampiseho ny fahantrana eto amin’ny firenena izany, rehefa be loatra ny mpivarotra. Tamin’ny taona 2013, isam-bolana, tsy latsaky ny 500 ireo mangataka taratasy ara-dalàna ho mpivarotra eto Antananarivo sy ny manodidina. Ny volana mey 2013, ohatra, tafakatra 1800 ny isan’izy ireo. Raha ny fanadihadiana natao, 100.000 Ar hatramin’ny 600.000 Ar ny tombam-bidin’ireo entana any amin’ireo tsena madinika anelakela-trano any amin’ny fokontany maro, ahitana fari-piainan’ny mponina latsaka ambany.

Tena varotra antsinjarany

Misy ireo karazana mpivarotra ireo ny fokontany maro eto an-dRenivohitra. Any amin’ireny toerana ireny, betsaka ny tena varotra antsinjarany, tsy mandeha amin’ny kilao intsony, satria tsy zakan’ny mpanjifa. Manampy ireo ny fitombon’ireo mpivarotra sakafo masaka. Ity fivarotana hani-masaka ity no maro indrindra tsy ao anatin’ny ara-dalàna, manerana an’Antananarivo. Ao ihany anefa ireo tsenam-barotra lehibe, izay mitombo isa ihany koa. Olana eto Antananarivo ny fahateren’ny toerana fivarotan’ny maro.
Tsara ho fantatra fa misy lalàna sy fepetra mahakasika ny toeram-pivarotana. Ao anatin’izany ny fizahana ny tontolo manodidina, ny fisian’ny jiro sy rano, misy kajy ihany koa ny famaritana ny velaran’ny efitrano ivarotana araka izay entana amidy. Raha ny lalàna, tsy tokony hahazo fahazoan-dalana hivarotra raha tsy feno ireo fepetra ireo. Iaraha-mahita anefa ny zava-misy any anivon’ny fokontany maro.
Eto Antananarivo sy ny manodidina ihany, tato anatin’izao krizy izao, hita misongadina ny firoboroboan’ny fifandraisan-davitra. Ny fampiasana finday sy ny fahamaroan’ireo « cyber ». Araka ny fitombon’ny mpampiasa finday anefa, manerana ny Nosy, mitombo manaraka izany koa ny saram-pifandraisana. Mifanohitra amin’ny lalànan’ny tolotra sy ny tinady.

R.Mathieu


Mihaingo ambony tsikoko
Écrit par Taratra   
Jeudi, 23 Janvier 2014 07:38
Hijanona hatreo amin’izay angamba ny fimenomenomantsika eto an-drenivohitra amin’ity resaka fako ity. Raha ny hita omaly mantsy, nanao angaredona sy tsy nitsitsy aina mihitsy ireo mpiasan’ny Samva tamin’ny fandraofana ny loto nisavovona eran’ny kihon-dalana, teto afovoan-tanàna. Nahomby ny fanairana nataon’ny mpampahalala vaovao, toy ny lohateny lehiben’ny gazety Taratra, nivoaka omaly ? Asa… Tsy fifandrifian-javatra fotsiny koa anefa ity fanadiovana tampotampoka ity. Handray vahiny ny Malagasy, amin’ity faramparan’ny herinandro ity, ka iza no hifanala baraka eto ? Ry zareo vahiny, rahateo, no nanome ny vola handraofana ny fakon’Antananarivo.
Ideran’ny any ivelany antsika Malagasy ny fahaizana mandray vahiny, saingy tsy mba toy izany kosa ny fifandraisana sy ny fifanajan’ny Malagasy samy Malagasy. Sanatria ve, raha tsy ho avy ny vahiny, tsy nodiovina ny tanàna ? Toa mihaingo ambony tsikoko ihany isika mianakavy, miezaka manadio ny ivelany, nefa ny toe-tsaina, mirefarefa amin’ny tany.
Nahafinaritra sy nahavariana ery ny nahita ny jiro mandeha amin’ny herin’ny masoandro, napetraka manomboka eny Ampasika ka hatreny Fenoarivo. « Toy ny any andafy », hoy ireo mandalo amin’iny lalana iny, sendra tratra alina. Misy aza ireo mivoaka maka rivotra sy mitsangatsangana amin’iny toerana iny mihitsy noho ny hakantony.
Indrisy anefa, noho izay toe-tsaina maloto ananan’ny sasany izay, efa nisy nangalatra sahady ny sasany tamin’ireo batery mampandeha ireo « panneaux solaires », andro vitsy monja taty aorian’ny nametrahana azy.
Mailaka ery isika mimenomenona noho ny firongatry ny asan-jiolahy, manararaotra ny haizina. Rehefa hita sy tanterahina anefa ny vahaolana, toa tsy misy sarotiny sy tena manam-pahavononana hiaro izany.

Landy Ratsimanetrisoa. 


Semaine du 20 janvier 2014 // paru dans Midi Madagasikara

« Hopitaly manara-penitra » : Celui de Tana inauguré hier!

mardi 21 janvier 2014

Semaine du 13 janvier 2014 // paru dans l'Express de Madagascar

Glanures
17.01.2014 | 7:24 Actualités, Social
La déviation à Andra­no­bevava 

L’unité de contrôle mixte  a décidé, hier, de maintenir la déviation au rond point d’Andranobevava pour les véhicules venant de la RN3 et d’Analamahitsy en direction de Nanisana et d’Ambatobe. La maté­rialisation de cette dévia­tion n’attend plus que le feu vert de la vice-prési­dente de la délégation spéciale de la commune urbaine d’Antananarivo, Olga Rasamimanana.

Mpitatitra taksibe tsy matahotra polisy
17.01.2014 | 8:36 Malagasy
Tsy matahotra ny hahazo sazy amin’ny tsy fanarahan-dalàna ataony avy amin’ireo polisy mandrindra ny fifamoivoizana
intsony ny ankamaroan’ny mpitatitra taksibe eto an-drenivohitra sy ny sasany miasa ivelan’ny renivohitra. Efa misy olona manana fifandraisana manokana amin’ny mpitandro ny filaminana irahan’izy ireo maka ny taratasin’ny fiara na ny taratasin’ny mpamily voasintona, ka mahazo izany tsy manefa sazy. Tsy mandray karama manokana io iraka io fa izay foy no homena azy.
Manaporofo io tranga io ny tsy fananan’ny ankamaroan’ny fiara taratasy feno intsony, kanefa mbola manao ny asa fitateram-bahoaka isan’andro. « Tsy maintsy mameno ny volan’ny mpampiasa izahay miasa na feno ny taratasin’ny fiara na tsia », hoy ny mpitatitra sasany miasa eny Ambohi­manarina.
« Efa naharaisanay tatitra izany olona irahan’ny mpamilina taksibe izany, saingy tsy mbola tra-tehaka. Endrika kolikoly izany aminay, ka tsy main­tsy hisy ny fanarahamaso hentitra sy ny fepetra horaisina », hoy kosa ny polisy misahana ny fandrindrana ny fifamoivoizana eto an-drenivohitra.
16.01.2014 | 6:10
Glanures
 Reprise de la circu­lation La déviation à Analama­hitsy, qui exige des véhicules à destination  de Nanisana et d’Am­batobe, de faire un détour au rond point d’Andra­nobevava, n’a été respectée que mardi. La circulation y a repris son cours, c’est-à-dire, à la déviation près de la station Galana.    Ordures Les ordures arrivent pres­que au niveau des murs, comme c’est le cas, derrière le lycée Rabearivelo Analakely, et près du nouveau bâti­ment aux 67 ha vers And­oha­tapenaka. La mairie assure qu’elle en fait le ramassage, mais que les gens ne respectent pas les heures du dépôt des ordures qui sont entre 18h et 21 h.    Violences Les actes de violences ou de viols envers les enfants, gagnent du terrain ces derniers temps. La police des mœurs et de la pro­tection des mineurs (PMPM), incite les gens à les dénoncer. Cette auto­rité compétente souligne également que les parents qui cachent n’importe quel acte de violence envers un enfant, sont répressibles par la loi.
15.01.2014 | 7:39
Glanures
Retour des marchands 

Les marchands de l’escalier d’Antaninarenina ont rejoint leur place habituelle après un jour de renvoi par des éléments de la police de la commune urbaine d’Antananarivo. Selon les marchands, la police leur aurait affirmé que des agents seront postés en permanence pour les surveiller. Retour de la lutte contre les épaves de voitures Après la réparation de l’unique voiture-ventouse de la commune urbaine d’Antananarivo, la mairie a annoncé hier qu’elle entamera prochainement la lutte contre les épaves de voitures le long des rues de la capitale. Un travail de sensibilisation  sera encore effectué avant l’enlèvement de ces épaves vers la fourrière municipale.   Les appels au calme se multiplient Les membres du gouverne­ment, entre autres le pre­mier ministre par intérim, Julien Reboza, le ministre des forces armées, André Lucien Rakotoarimasy, celui de l’Intérieur et la Garde des Sceaux, ministre de la justice, Florent Rakotoa­risoa, de la Sécurité inté­rieur, Arsène Rakoton­drazaka, du secrétariat d’État chargé de la gendar­merie nationale, Randria­nazary, ont appelé hier tous les citoyens à se donner la main pour préserver la paix après les récents événements survenus à Mahajanga. Ils demandent aussi aux forces de l’ordre d’exécuter leur noble mission de veiller à la sûreté publique.  

Tapatapany
Fiara manodidina ny 20 voasazy    
Nanomboka omaly teny Analamahitsy ny hetsika fandrindrana ny fifamoivoi­zana eto an-drenivohitra, notanterahan’ny vondrona mpanaramaso ahitana ny sampandraharaha maro ao amin’ny kaominin’ Antananarivo sy ny solon­tenan’ny mpitatitra miasa an-drenivohitra sy ivelan’ny renivohitra. Taksibe roa no naiditra « fourrière » ary taratasina fiara manodi­dina ny 15 isa no voasintona noho ny tsy fanarahan-dalàna.    Zotra E miasa anatin’ny faritry ny renivohitra Milamina tsara tsy misy korontana na miteraka disadisa hatreto ny fidiran’ ny zotra E 1 miasa ato anatin’ny faritry ny renivo­hitra efa ho herinandro mahery izay. Afa-po amin’ ny fisian’io zotra io ny mpanjifa amin’ny ankapo­beny, satria saran-dalana 400 ariary ihany no aloa amin’izany, miainga eny Ambohimangakely man­dalo an’i Mahazo, Ampa­sampito, Andravoahangy, Ankorondrano, Ivandry, Alarobia, Pullman ary mi­tsotsorika midina eo amin’ny garan’Alarobia, ary manaraka indray ny lalana mifanohitra amin’izany hatreny Ambohimangakely.  

Analamahitsy – Une déviation de la circulation fait polémique

Les conducteurs qui n'ont pas respecté cette décision de déviation se sont vu retirer leur permis de conduire.
15.01.2014 | 9:42 Actualités, Social
Les récentes décisions institutionnelles concernant la circulation dans la capitale font débat. La mairie et ses partenaires avancent des arguments. 
Tôt, hier, les usagers de la RN3 au niveau d’Anala­mahitsy ont été surpris par une nouvelle déviation de la route vers Nanisana et Ambatobe. La fameuse unité mixte de contrôle (UMC), officialisée par la direction du déplacement urbain (DDU), le ministère de l’Intérieur, la police nationale,…la semaine dernière, est l’auteur de cette réorganisation. C’est une décision provisoire prise pour alléger la circulation. Si auparavant les véhicules tournaient directement à la station Galana Analamahitsy, la déviation demande à tout véhicule venant de la RN3 et d’Anala­mahitsy en direction de Nanisana et d’Am­batobe de faire un détour jusqu’au rond point d’Andra­nobevava avant de remonter à Anala­mahitsy. Ceux qui n’ont pas respecté cette déviation
d’hier se sont vu confisquer leurs permis de conduire.
Une nouvelle qui n’enchante pas les particuliers et les transporteurs en commun, usagers de cette route. Ces derniers se plaignent de la consommation de gasoil ou d’essence ainsi que le temps perdu pour ce détour qui aurait aggravé l’embouteillage à Andranobevava.

Arrêté communal

« Maintenant, il nous faut dix minutes de plus pour faire le détour jusqu’à Andranobevava alors qu’auparavant la déviation a été beaucoup plus facile à partir de la station Galana Anala­mahitsy. De plus, sachez qu’à Andranobevava, ce trois chemin est en permanence le théâtre d’embouteillage parce que tout le monde veut y passer en premier alors avec cette déviation, cela va s’aggraver », évoque Rado Ramahenintsoa, un transporteur. La déviation créé également une confusion entre les taxi-be de la même coopérative mais qui vont dans la destination inverse. Les taxi-be au départ d’Ankadikely et Anala­mahitsy, à destination de Nanisana et d’Ampasapito se confondent quand ils se croisent à Andranobevava avec ceux venant du marais Masay et qui vont rejoindre leur primus. Par contre, les usagers du transport en commun qui se trouvent aux alentours d’Andranobevava voient un problème de moins pour rejoindre l’arrêt du bus amenant à Nanisana et Ampasa­pito d’autant plus que les bus passent à Andranobevava. Quoiqu’il en soit, l’UMC maintient son intention de proposer en arrêté communal cette réorganisation de la circulation. Cela ne va pas rester uniquement à Analamahitsy. Les cas des déviations à Am­ba­nidia, Anosizato, Andoha­tapenaka et Andravoahangy, considérés comme des points noirs de l’embouteillage ont été également annoncés.

La commune apporte des éclaircissements
Il n’y a pas que la déviation d’Analamahitsy qui crée des débats. Les trous destinés à planter des arbres sur la rue d’Ankadifotsy suscitent aussi des questionnements. Jocelyn Razafimahefa, directeur du déplacement urbain au sein de la commune urbaine d’Antananarivo, souligne ainsi que cette polémique est due notamment au manque de communication. « Les trous à Ankadifotsy entrent dans le cadre  du programme d’amélioration de la mobilité urbaine financé par la Région île de France initié depuis quelques années. Le sort de ces trous après la suspension des travaux est encore en suspens suite à ce débat mais l’embouteillage sur cet axe n’est pas causé par ces trous mais aux véhicules garés sur la chaussée. Des mesures vont être ainsi entreprises pour réduire ces véhicules stationnés sur la chaussée », a t-il expliqué. Tandis que la déviation d’Analamahitsy, selon toujours le directeur, est une des quatre options pour faciliter la circulation. « Nous avons constaté ce matin (hier) que l’embouteillage monstre d’Analamahitsy a été réduit grâce au prolongement de la déviation vers Andranobevava pour rejoindre Nanisana et Ampasapito. D’autres mesures suivront pour faciliter la mobilité », a t-il conclu.
13.01.2014 | 9:46
Glanures
Marchands de trottoirs Les marchands de trottoir gagnent du terrain dans la capitale. Depuis quel­ques mois, ils se sont installés de part et d’autre du bâtiment du ministère des Sports à Ambohija­tovo. La police des marchés avoue en avoir assez de s’affronter avec les marc­hands têtus,  et appelle à la conscientisation de tous.  Médiocre Certains taxibe de la capitale, parmi ceux qui relient Tsimbazaza au centre ville, sont dans un état lamentable. Quand il pleut, les pas­sagers assis sur les côtés sont ainsi trempés. Et dire que les transporteurs ont promis une amélioration de la qualité de service, en échange de la hausse de frais à 400 ariary, au mois de novembre 2012.    Publicité Le ministère de l’Ensei­gnement supérieur et de la recherche scientifique, affirme ne pas être contre les publicités faites par des universités et Instituts privés sur les chaînes médiatiques. Il suggère seulement que la posses­sion des établissements, de l’accréditation, n’en soit pas mentionnée, parce qu’aucun d’entre eux n’en dispose pour le moment.

Fiscalité – Réduction d’impôt pour les nouveaux investissements

Le secteur textle figure parmi les bénéficiaires du droit à la réduction d'impôt sur investissement
13.01.2014 | 9:35 Actualités, Economie
Tourisme, industrie, bâtiment et travaux publics. Selon le code général des impôts, ces quatre secteurs sont
bénéficiaires d’une réduction d’impôt. L’objectif est de promouvoir un climat favorable à la relance économique suite au retour à l’ordre constitutionnel. Cette réduction est égale à l’impôt correspondant à 50% de l’investissement réalisé. Toutefois, le droit à la réduction utilisé au titre d’une année d’imposition ne peut pas excéder la moitié de l’impôt effectivement dû. Des conditions sont pourtant exigées par les entreprises intervenant dans le secteur pour bénéficier de cet avantage. La direction générale des impôts précise que les entreprises bénéficiaires sont soumises au régime réel moyennant un chiffre d’affaires supérieur à deux cent millions ariary.
Les entreprises bénéficiant d’un régime fiscal spécifique sont ainsi exclues. Quant à leur âge, les entreprises concernées doivent compter trois années d’existence au minimum. Par rapport aux investissements, sont éligibles à cette disposition ceux d’un montant annuel supérieur ou égal à 100 millions ariary. Ils doivent être nécessaires à l’exploitation normale de l’entreprise. Toutefois, les investissements relatifs à l’acquisition de matériel et d’équipements d’occasion sont exclus de la liste. Aucune réduction au titre d’un plan d’investissement ne peut être renouvelée pour le même investissement.

Conditions

Les activités de recyclage, la diversification des activités et l’investissement immobilier ont fait l’objet d’une sollicitation de réduction d’impôt par les intervenants de ce secteur.
Selon une lettre émanant du ministère des Finances à la Direction générale des impôts, les investisseurs intervenant dans ces quatre secteurs, bénéficiaires du droit à la réduction d’impôt pour investissement, doivent permettre à l’administration fiscale de procéder au contrôle de conformité de l’activité et de déposer un état récapitulatif des investissements réalisés. Le non respect d’une seule de ces conditions d’octroi entraîne la déchéance du droit. Le détournement d’affectation de matériel et d’équipements qui ont fait l’objet d’investissement avant leur amortissement complet sera sanctionné par des amendes et des pénalités prévues dans le code général des impôts. Le paiement des impôts et des taxes auxquels l’investisseur avait été soustrait du fait du droit à la réduction d’impôt sera immédiatement exigible.

13.01.2014 | 6:28
Antsahabe – Six blessés dans un accident de taxi-be
La Journée a mal commencé pour des usagers de taxibe. Hier matin aux environs de 9 heures, une Mercedes 307 lâchée par ses freins a buté contre un mur de briques à Antsahabe, faisant six blessés. Ces derniers sont tous des occupants du véhicule de transport en commun. Ils ont été rapidement  évacués à l’hôpital. Le minibus venait de s’arrêter lorsque l’irréparable s’est produit. « La pédale était subitement au plancher lorsque j’avais appuyé dessus. Du coup, mon véhicule s’est mis à reculer. J’ai eu beau piler à sec, mais cela n’a rien donné. Lorsque j’ai vérifié après l’accident, le niveau du liquide de frein qui était pourtant normal », a explique le chauffeur. Il s’en est fallu de peu pour les occupants d’une maison située en contre-bas de la route théâtre de ce  sinistre. Le minibus aurait pu y terminer sa course, s’il n’avait pas été retenu in extremis par la clôture, réduite en pièces dans cet accident.

Semaine du 13 janvier 2014 // paru dans Newsmada.com

Écrit par Courrier   
Samedi, 18 Janvier 2014 08:35
Les ordures surtout en cette saison de pluie sont devenues un problème majeur pour la capitale. En effet, la commune urbaine d’Antananarivo (CUA) ne dispose pas d’assez de moyens, aussi bien technique que financier, pour accélérer les travaux de ramassage. Water aid opte ainsi pour le système de triage des ordures comme solution. Un système déjà connu et mis en œuvre par la Commune urbaine de Vakinankaratra, financé par un bailleur étranger dans la ville d’Antsirabe, mais qui n’a pas abouti.
Selon le coordonnateur national de Water aid, Lovy Rasolofomanana, le projet a été voué à l’échec parce que ni les opérateurs ni les foyers n’ont pas senti concrètement les avantages qu’il a apportés. Par ailleurs, il faut établir des structures permettant de mieux gérer les ordures. Faire du triage prend du temps donc il est important de renforcer la sensibilisation surtout au niveau des foyers pour mieux convaincre ces derniers.

Bemasoandro et Morondava ville pilote


Water aid a choisi Morondava comme ville pilote et a commencé le système de triage dans la commune de Bemasoandro. Il n’était effectivement pas facile de changer le comportement de la population car il a fallu plus d’argument pour lui faire part des avantages et du travail que le projet peut procurer. Néanmoins, les foyers se sont laissés tenter et, selon le coordonnateur, le projet est en bonne marche. Water aid projette de l’étendre dans toute l’île selon leur moyen.
« Le triage des ordures consiste à distinguer les produits dégradables à ceux non dégradables. Les foyers devront en effet disposer de bacs intermédiaires et les bacs communaux devront aussi opter le même système. Il suffit de les ramasser et de les transporter dans les lieux de décharge. Mais pour ce qui est du projet de Water aid, nous sommes encore dans la phase où les ménages commencent à s’habituer à trier leurs ordures et à faire en sorte que les bacs communaux en soient appropriés », explique-t-il.

Compostage et traitement


Le système de triage permet effectivement de mettre en œuvre un projet de compostage et de traitement des ordures. Les ordures peuvent être également traitées pour en tirer du biogaz. Le système de bio digesteur, notamment pour le compostage non dégradable, est déjà exploité à Antananarivo. Pour Water aid, le projet de compostage est en cours d’étude et pourrait être mis en exécution bientôt.
La quantité des ordures de la capitale est estimée à plus de 750 tonnes par jour et peut s’élever à plus de 1 000 tonnes pendant la saison des pluies. Une quantité assez importante et dont le travail de ramassage coûte une fortune. Le système de triage peut être envisagé et adopter dans la capitale. Si on peut tirer profit des ordures, pourquoi ne pas les exploiter ?
Dimisoa


Écrit par Reflet   
Vendredi, 17 Janvier 2014 11:02
Autour de la litanie sur les éternelles ordures ménagères qui débordent des bacs, quelques semaines voire quelques jours seulement après l’initiative de la commune urbaine de ratisser large, avec l’appui de l’Union européenne, la peste guette. C’est que l’insalubrité revient de plus belle dans plusieurs quartiers de la ville sinon partout dans la capitale après les fêtes de fin d’année. Autre coïncidence, la saison des pluies est propice à la survenance de la peste dont la menace est maximale dans plusieurs régions du pays. La capitale semble avoir été épargnée mais difficile de se prononcer sur une véritable immunité de la Ville des Mille. En effet, l’insalubrité constitue l’un des meilleurs moyens de propagation de la maladie. Les habitants d’Antananarivo ont récemment lancé un message d’alerte concernant le dépotoir à ciel ouvert du côté d’Anosipatrana, favorisant un climat durement viable. Pire, un autre virus a priori porteur de la diarrhée est détecté par les médecins, justement à cause des odeurs nauséabondes dégagées par les montagnes d’ordures. Selon le bilan officiel émanant de l’Institut Pasteur, 75 personnes sont officiellement recensées comme atteintes de la maladie sur les 319 cas répertoriés. Chaque année, la saison des pluies apporte son lot de cas de peste, situation renforcée par la période de crise qui a accru la vulnérabilité des populations. Pour tout dire, ce sont les opérations de sensibilisation du ministère de la Santé publique qui manquent pour endiguer sinon éradiquer jusqu’à la racine la maladie.


Écrit par Reflet   
Vendredi, 17 Janvier 2014 10:58
Embellissement de la ville : des drôles d’initiatives
Des nids de poules, quasiment partout dans la capitale. Et pourtant, à la surprise générale, le projet d’embellissement de la ville, récemment mis en œuvre par la Commune urbaine d’Antananarivo, ne porte pas sur les travaux de réhabilitation des rues qui posent problème à la circulation et aux automobilistes. Qui dit embellissement dit verdure ou encore jardin sans prendre en compte les difficultés que peuvent engendrer de tels « chantiers » pour l’ensemble des usagers de la voie publique. Faute d’avoir suscité un tollé général de la part des riverains, le creusage de trous à même la chaussée pratiqué sur l’axe routier à Ambatomitsangana, lesquels semble-t-il sont destinés à la plantation d’arbres, se poursuit. Cette voie est pourtant déjà exiguë, l’intensité des embouteillages a doublé voire triplé depuis le début de la mise en œuvre du projet. Quid alors des voitures en stationnement et même des riverains de la place ? Les autorités compétentes ont décidé la suspension du projet le temps que les polémiques cessent et dans l’optique de réétudier les travaux d’embellissements à faire. Plusieurs questions ont parallèlement été soulevées concernant notamment les dessous de tels projets en ce début d’année. En effet, la saison des pluies a favorisé la dégradation de plusieurs axes routiers. Mais ceux-ci, malgré leur utilité pour la vie quotidienne, semblent invisibles pour les décideurs, devant le financement injecté dans le projet d’embellissement de l’axe Ambatomitsangana. Les projets d’extension des voies prévus sur l’axe Ankorondrano-Ivandry paraissent, pour leur part, essentiels ne serait-ce que la perspective d’ouverture des voies pour aérer la circulation. Mais un autre son de cloche vient équilibrer les discussions sur le projet. L’initiative entrerait dans la perspective d’un assainissement du parc automobile de la capitale.

Caméras

Par ailleurs, depuis 2012, un autre projet est en cours d’études pour la capitale : l’installation de caméras de surveillance dans les rues d’Antananarivo. Perspectives annoncées par la police urbaine et la Commune, ces nouveaux aménagements ont pour un temps fait partie de la démarche pour atteindre l’objectif « zéro embouteillage ». Scrutations des véhicules irrespectueux du code de la route et des poids-lourds en circulation en pleine journée pour désengorger les rues mais également balise à toute initiative de manifestations, d’autres questions sont venues se greffer à l’initiative lors de sa relance en début de cette année. Les feux tricolores sont en piteux état et ne fonctionnent plus depuis plusieurs années. Figurant parmi les premières installations électroniques de la capitale, leur destruction suscitent des interrogations sur l’avenir réservé auxdites caméras de surveillance mais encore et surtout sur l’intérêt de ne pas les réactiver pour une meilleure organisation de la circulation urbaine. 
Soa R.


Écrit par Courrier   
Vendredi, 17 Janvier 2014 09:51
Natsahatra vonjimaika ny fanohizana ny asa nifanandrify tamin’ny fanatanterahana ny tetikasa fanatsarana ny fifamoivoizana an-tanan-dehibe (Pamu), nataon’ny kaominina Antananarivo-Renivohitra teny Ankadifotsy, tao amin’ny boriborintany fahatelo.
Vokatry ny fihainoana ny hevitry ny mponina manodidina sy ny mpampiasa làlana amin’ny ankapobeny no nandraisana ny fanapahan-kevitra, araka ny fanazavana nentin’ny talen’ny serasera eo anivon’ny kaominina Antananarivo-Renivohitra, Rahaga Jean-Luc, omaly. Tsy hajanona anefa, hoy izy, ny fanatanterahana ny tetikasa fa hasiana fandinihana kosa ny drafitra hitondrana azy, hanomezana fahafaham-po ny vahoaka.
Nisy kitoatoa ?
Nahavariana, hatrany am-piandohana, ity tetikasa fanatsarana ny fifamoivoizana an-drenivohitra nokasaina teo Ankadifotsy ity. Efa tery sy niteraka fitohanana lavareny foana io arabe teo io, hatramin’izay, nefa saika ho volena hazo indray teo amin’ny sisiny. Tsy hanatsara ny fifamoivoizana mihitsy, hoy ny mpampiasa làlana, ny fanerena azy amin’ny fambolena hazo any anaty làlam-be fa angamba tsy nisy fanadihadiana natao mialoha izao tetikasa izao. “Manaiky ny fanatsarana izahay saingy mitaky ny hanaovana azy araka ny fenitra tokony ho izy”, hoy ireo nitaraina ny fanaovana io fanovana teo Ankadifotsy io.
Tsy hahatafaverina amin’ny laoniny ny fanapotehana efa natao tamin’ny fotodrafitrasa teo an-toerana ny fampiatoana ny asa, hoy ny manodidina, izay mahatsiaro fahavoazana amin’izao hevitra an-taingina itantanana ny tanànan’Antananarivo-Renivohitra izao. Ny zotram-pitateram-bahoaka 160 sy 166, mampitohy an’Antanimena amin’Ankatso no voakasiky ny tetikasa izay iaraha-miasa amin’ny Région Ile-de-France io.
Manou

Écrit par Les nouvelles   
Jeudi, 16 Janvier 2014 09:18
Les prévisions du service de la météorologie sont toujours maintenues. Le temps pluvieux couvre actuellement la Grande île à cause de l’influence de la masse nuageuse dense qui s’est formée dans le canal de Mozambique depuis quelques jours. Le mauvais temps accompagné de fortes pluies persiste non seulement entre Antsiranana et Besalampy mais s’étend aussi dans les régions de Menabe et Analamanga causant des dégâts sur l’agriculture et les infrastructures routières, sans oublier les inondations.

Dans la capitale et ses environs, les pluies abondantes ont causé des inondations dans les bas quartiers comme à Besarety, Isotry et Andavamamba. Les nids de poule refont également surface et font souffrir les usagers de la circulation malgré les efforts déployés par la commune urbaine d’Antananarivo dans la réhabilitation des routes. Dans les périphéries, les champs de culture et de rizière sont inondés. Les crues des rivières sont à craindre dans les prochains jours si les pluies persistent.

Dans la région Menabe, deux écoles ont été endommagées dans la ville de Morondava et les cours ont été suspendus. Il s’agit de l’école privée Le Diablotin où le bureau et une salle de classe nécessite une réhabilitation d’urgence. Vient ensuite le lycée Immaculée Conception où le mur de l’école s’est effondré. Les responsables font appel aux généreux donateurs d’apporter leur aide pour qu’ils puissent reprendre les activités pédagogiques.

A Ambatoboeny, le fleuve de Betsiboka risque de sortir de son lit pour provoquer des inondations. Les routes sont en état de délabrement et le district s’isole car  l’accès au district s’avère difficile. Et enfin dans la région Sofia, la vigilance est de mise à cause des pluies incessantes. Les populations des bas quartiers doivent quitter les lieux car la montée des eaux est à craindre.

Actuellement, les amas nuageux associés à la perturbation s’étendent sur le nord-ouest de Madagascar. Par conséquent,  l’avis de menace ou d’alerte jaune lancé dans les régions de Boeny et Melaky ainsi que dans le district de Kandreho sont maintenus.
Noro Niaina
  
Écrit par Taratra   
Jeudi, 16 Janvier 2014 07:31
Kaominina maromaro no hametrahana andrin-jiro mandeha amin’ny herin’ny masoandro vokatry ny fiaraha-miasa fanjakana malagasy sy sinoa. Tetikasa novolavolaina ny taona 2013, ho fanampiana ny Malagasy, hoy ry zareo Sinoa.

Nisy fifanarahana teo amin’ny minisiteran’ny Angovo sy ny fanjakana sinoa ny fiandohan’ny taona 2013, ny amin’izay toerana tokony hametrahana jiro mandeha amin’ny herin’ny masoandro. Nohamafisina tamin’ny fivoriana natao ny volana novambra 2013 izany ary izao notanterahina izao. Nisy fanadihadiana mialoha nataon’ireo teknisianina sinoa amin’izay toerana tokony hametrahana izany andrin-jiro izany, ka eto Antananarivo renivohitra miisa 160, eo Andohatapenaka hatreo Anosizato tetezana. Nandray anjara tamin’izany fivoriana izany koa ny kaominina Antananarivo amin’ny maha tompon’andraikitra azy eto an-drenivohitra.
Tompon’andraikitra ny olom-pirenena rehetra
Mbola misy koa toeran-kafa hametrahana izany : Ampitatafika–Fenoarivo ; Toamasina ; Mahanoro ; Vatomandry. 600 ny fitambaran’ireo andrin-jiro ireo. Ny eto Antananarivo, vita tanteraka tamin’ny 14 janoary teo ny fametrahana azy, niarahan’ireo teknisianina sinoa sy malagasy. Tompon’andraikitra voalohany ny olom-pirenena tsirairay amin’ny fitandroana ny fitaovana toy ireny. Firifiry ny halatra tariby an’ny Jirama,  fanimbana lakandrano, sns …  Isika ihany no mandrora mitsilany amin’ny tranga toy ireny.
Tsy azo atao amin’ny toerana efa misy Jirama
Nahoana tsy eny amin’ny fokontany maro eto an-drenivohitra no nomena fahazavana vaovao ireo ? Misy lalàna mifehy ny famatsian-jiro. « Araka ny lalàna manan-kery, tsy azo atao ny mametraka famatsian-jiro vaovao eny amin’ny toerana efa misy ny Jirama. Varotra ny an’ny Jirama ka tsy azo atao, raha mbola ny lalàna manan-kery, ny miditra amin’ny toerana efa misy azy. Raha ny tokony ho izy, na ny fampiasana ireny milina mamatsy herinaratra ireny, mbola mila fahazoan-dalana avy amin’ny Jirama », hoy ny tale teknika misahana ny fotodrafitrasa kaominina Antananarivo renivohitra, Zo Andriantsilavo.
R.Mathieu

Écrit par Taratra   
Jeudi, 16 Janvier 2014 07:27
« Sarotra ary tsy vita mora ny fanarenana ny lalana simba eto Antananarivo sy ireo fotodrafitrasa hafa »,
hoy ny tale teknika misahana ny fotodrafitrasa, Zo Andriantsilavo. Ny lalana, efa antitra loatra, mitombo ny fiarakodia, mahazo vahana ny tsy fanarahan-dalana... Na izany aza, miasa mandavantaona ny kaominina araka izay fitaovana eo am-pelatanany. Hita anefa fa ny ankamaroan’ireo fitaovana ireo toy ny fiara vaventy, efa betsaka ny simba sy antitra, tsy maharaka izay tokony hatao intsony.
Olana fototra amin’izany rehetra izany ny vola. «  Nanomboka ny taona 2010, efa tsy nahazo fanampiana avy any amin’ny fanjakana foibe intsony ny kaominina Antananarivo Renivohitra sy ireo tanàn-dehibe maro. Ny asa anefa, tsy maintsy atao. Koa amin’izao fotoana izao, boriborintany enina, samy misy asa fanamboran-dalana avokoa », hoy Zo Andriantsilavo. Tapaka tamin’ny fivoriana farany fa 22 % hatramin’ny 30 % ny tetibola atokana ho fanarenana ny fotodrafitrasa ho an’ny taona 2014.   
Efa misy laminasa apetraka mialoha amin’ireny, toy ny fanamboarana eo Ambanidia, vao haingana. Mandeha koa ny fanamboarana eo Antanimena, Analakely, sns. Manao ireo asa ireo ny Colas fa eo koa ny fifanarahana nataon’ny minisiteran’ny Asa vaventy tamin’ireo orinasa nahazo tolotrasa avy amin’ny Fer (Fonds d’entretien routier). Mbola misy tamin’ireo orinasa ireo, tsy nahavita ny asany tamin’ny taona 2012. Tsy fifanarahana tsotra akory no ahazoana ireny fa niainga avy amin’ny tolotrasa avy amin’ny kaominina sy ny Asa vaventy.
Misy hetra avy amin’ny mponina
Efa misy vola avy amin’ny fandraisan’anjaran’ny mponina amin’ny alalan’ny hetra sy haba mankany amin’ny Jirama. Ny fanampiana avy any ivelany, toy ny nataon’ny Vondrona eoropeanina amin’ny fanadiovana ny lakandrano, ny faritra Analamanga nanampy amin’ny fanalàna ny fako. « Mbola izao ny zava-misy eto Antananarivo, sahirana ny mponina, koa raha tsy miasa indray andro monja eto amin’ny kaominina, inona ny zava-mitranga ? », hoy ny tale teknika. Koa samy tompon’andraikitra ny rehetra, na ny fiara hoentin’ny tsirairay misy asa andraikitr’izay mitondra azy raha simba ny lalana ka izay no miteraka fitohanan’ny fifamoizvoizana.
R.Mathieu

Écrit par Les nouvelles   
Mercredi, 15 Janvier 2014 09:08
Vente des stocks de bois de rose – L’appel d’offres international sortira d’ici trois mois
L’appel d'offres international en vue de la vente des stocks de bois de rose saisis par l’État sortira durant les trois premiers mois de cette année, selon le ministère de l'Environnement. A noter que le déclenchement du processus de vente dépend de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (Cites), qui doit définir le quota autorisé.
Analamahitsy – Transfert de l’arrêt de bus
L’arrêt de bus d'Analamahitsy a été déplacé à 30 m après le grand portail du marché afin de permettre une meilleure fluidité de la circulation de ce côté de la ville.
Ankadifotsy – Suspension du chantier de plantation d’arbres
Le projet de plantation d'arbres à Ankadifotsy pourrait tomber à l'eau ont affirmé des responsables au niveau de la commune urbaine d'Antananarivo (CUA). Depuis le début des travaux, les usagers se plaignent que ces arbres prennent encore plus de place que les voitures qui y stationnent en permanence.
Commune urbaine de Nosy Be – Le poste du PDS reste vacant
Le poste du président de la délégation spéciale dans la commune urbaine de Nosy Be reste inoccupé jusqu'à ce jour. En effet, l'ancien PDS, Tatiano Rakotomanga, a démissionné de son poste pour se présenter aux élections législatives du 20 décembre dernier.


Écrit par Courrier   
Mercredi, 15 Janvier 2014 08:02
Les policiers de la capitale, municipaux ou nationaux, confisquent chaque jour au moins 30 papiers de voiture à cause du non-respect des usagers du code de la route. Avant la fin de l’année 2013, le bureau de régisseurs au sein de la commune urbaine d’Antananarivo a reçu plus de 300 papiers. Les propriétaires de ces derniers ne sont pas manifestés pour les récupérer qu’après que la commune ait lancé un appel à leur intention. Actuellement, une centaine de papiers non récupérés sont toujours à Mahamasina, lieu où se trouve ce bureau.
Ainsi, les propriétaires de ces papiers devront les récupérer, selon les explications du chef de corps de la police municipale, l’officier Harivelo Andrianavalona sinon les sanctions pourraient aller jusqu’à la mise en fourrière de leur voiture. En effet, ces derniers n’ont qu’à payer une amende forfaitaire auprès de ce régisseur, à Mahamasina, s’ils veulent avoir de nouveau les papiers de leur voiture.

Les taxis et les taxibe en majorité

Selon encore les explications, la majorité des papiers confisqués appartiennent à des taxis ou des taxibe. Dans la majeure partie des cas, ces derniers ont dû être retirés puisqu’ils n’ont pas respecté les arrêts de bus pour faire monter ou descendre un de leur passager. Certains se sont fait attraper puisque le receveur n’a pas fermé la portière.
Pour les chauffeurs de taxi-ville et les particuliers, c’est souvent l’irrégularité de leurs papiers qui sont la cause du retrait de leurs papiers.
A noter que normalement, les véhicules sans papier ne peuvent pas circuler et si le propriétaire s’entête toujours à le conduire et qu’il se fait attraper, son véhicule risque la fourrière. Un chauffeur doit toujours avoir avec lui son permis de conduire, la carte grise, l’attestation d’assurance, le papier attestant que la visite et la contre-visite a été déjà effectuée, ainsi que la patente et la licence s’il s’agit d’un taxibe ou d’un taxi-ville.
Dimisoa