lundi 3 février 2014

Semaine du 27 janvier 2014 // paru dans L'Express de Madagascar

Antananarivo – Olga Rasamimanana reste évasive sur les actions concrètes

CUA 2
01.02.2014 | 7:57 Actualités, Social0
« La commune urbaine d’Anta­nanarivo a des dirigeants. Je suis la Mère de tous les citoyens de cette ville ». Ce sont les premières phrases lancées par la vice-présidente de la délégation spéciale de la Com­mune urbaine d’Antananarivo (CUA), Olga Rasamimanana, hier, lors de sa rencontre avec la presse, à l’hôtel de ville d’Anta­nanarivo.
La première magistrate de la ville semble ainsi prête à prendre le taureau par les cornes, pour résoudre tous les maux qui minent la capitale. Mais dès que les questions tournent sur, quand est-ce que les ordures de la capitale seront toutes enlevées   ? Quand est-ce que la CUA bouclera les travaux de réhabilitation des rues ?  Quelles actions allez-vous entreprendre pour résoudre les embouteillages  ? Quid de l’éclairage public ?  Les réponses demeurent imprécises.
Mes priorités, selon Olga Rasamimanana, sont la bonne gouvernance, le renforcement du civisme, de l’État de droit, des ressources financières de la cité des Mille, de l’assainissement et l’amélioration des services publics.
Ce manque de planification des actions à entreprendre dans le court terme, aurait été justifié par le peu de moyens disponibles. « Il est vrai que gouverner, c’est prévoir. Mais nous n’avons pas les moyens d’acheter 30 camions de plus, pour récupérer les ordures dans les 337 bacs à ordures de la capitale chaque jour. Chaque année, la CUA n’a que 10 000 ariary par habitant pour satisfaire les services publics », a t-elle indiqué.
Même refrain
Cette injustice subie par la CUA, est ainsi flagrante jusqu’à aujourd’hui. « Plus de 40% du produit intérieur brut de Madagascar est généré dans la capitale. Plus de 80%  des voitures dans la Grande île passent à Tanà. À part les 1 500 000 résidents de la capitale, il y a 1 000 000 de personnes venues de tous les 4 coins de Madagascar, qui effectuent des allées et venues chaque jour dans la ville des Mille. La capitale accueille aussi chaque année, plus de 500 000 nouveaux résidents. Pourtant le peu de subventions financières reçues par la CUA, pour faire face à tous ces flux, ont été suspendues depuis 2011 », s’indigne la première magistrate de la ville.
Malgré cette difficulté financière, la vice-présidente de la délégation spéciale de la CUA a avancé, que son équipe va faire des efforts, pour améliorer les ressources financières à travers les impôts, les taxes, ainsi que les redevances, pour remplir leurs fonctions.
Vonjy Radasimalala

Glanures

01.02.2014 | 6:58 Actualités, Social
 Tarif fixe
Les taxibe de la capitale tentent d’appliquer le tarif fixe après la hausse des prix du carburant, la semaine dernière. Aujourd’hui, ils n’acceptent plus le frais de 200 ariary d’un arrêt à un autre, mais soit 300 ariary, soit 400 ariary. L’UCTU a quand même affirmé, qu’une hausse de frais au delà de 400 ariary, ne sera envisa­geable que, quand le litre du gasoil dépassera 3000 ariary.
 Le directeur de l’IMV décoré.
Le directeur de l’Institut des Métiers de la ville (IMV), rattaché à la Com­mune urbaine d’Antana­narivo, et représentant de la Région Île-de-France,  Jean-Jacques Helluin, a été décoré Chevalier de l’ordre national malgache hier, à l’hôtel de ville Anala­kely. Il a pu débloquer
15 OOO OOO OOO d’ariary pour la capitale, en 4 ans.
Déviation.
L’unité mixte opération­nelle (UMC) qui regroupe la direction du déplacement urbain, la police de Tana, le ministère de l’Intérieur, et celui de la Sécurité inté­rieure, envisage de mettre en œuvre la dévia­tion à Analamahitsy, mardi pro­chain, pour résoudre le problème de l’embou­teillage.

Fonenan’ny FIloha – Nisy fiovana ny tanànan’i Tsimbazaza

TSIMBAZAZA
30.01.2014 | 7:58 Malagasy0
Misy tombony sy lafy ratsiny ho an’ny tanànan’i Tsimbazaza ny fisian’ny fonenan’ny Filoha Rajaonarimampianina Hery eny an-toerana. Misy ireo mponina no faly, misy ny mitaraina.
Nisy fanavaozana ny tànanan’ny Tsimbazaza izay misy ny toeram-ponenan’ny Filoham-pirenena vaovao Rajaonarimampianina Hery hatramin’ny nahalany azy. Misy ny tombony ho an’ireo mponina manodidina saingy misy ihany koa anefa ny lafy ratsiny.
« Isan’ny tombony ho anay monina manodidina ohatra ny fahavitan’ny ankamaroan’ny làlana ety aminay. Ny tsy fisian’ny delestazy intsony ary ny fandriam-pahalemana izay inoanay fa ho azo antoka tanteraka amin’izay » hoy Razaiarivelo Aline renim-pianakaviana monina eny Tsarafaritra Tsimbazaza efa an-taonany maro.
Ahitana mpitandro ny filaminana tsy tapaka tokoa aloha manodidina ny tranon’ny filoha ary misy
fotoana ahitana azy ireo mivezivezy mitety tanàna, indrindra taorian’ny nipoahan’ilay grenady tetsy Anosy. Ankoatra izay dia tsapa ho somary milamindamina ihany koa ny manodidina taorian’ny nanisahana ny fiantsonan’ireo taksibe manoloana ny sampanana ho metatra vitsivitsy miala amin’ny teo aloha.
Lafy ratsiny
« Efa tafiditra ao anatin’ilay fandaharan’asa PAMU ho fanatsarana ny renivohitra sy ireo fiantsonan’ny taksibe ny famindrana io fian­tsoanana eo Tsimbazaza io, saingy tafara-dàlana amin’ny fanavaozana ny tanànan’ny Tsimbazaza noho ny fisian’ny trano fonenan’ny Filoha ihany koa », raha ny nambaran’ny tompon’ andraikitra iray eo anivon’ny IMV (Institut des métiers de la ville) izay mpiara- miombon’antoka amin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra. Tanjona amin’ izany ny hialana amin’ny tabataba aterak’ireo mpitatitra.
« Ny kiririoka mialoha ny fandalovan’ny Filoha no somary manelingelina kely anay. Eo ihany koa ny fitohanan’ny fifamoivozana mandritra izay fotoana izay », hoy hatrany Razaiarivelo Aline. Nafindra eny akaikin’ny CEG Tsimba­zaza ihany koa ny dabam-pako lehibe teo amin’ny manodidina ka manano sarotra kely ireo mpanary fako izany. Fa ireo mpivarotra amoron-dàlana misy ireo tsena kely manodidina kosa no tena nahenoana fitarainana. « Naheno resaka izahay fa ho esorina eto. Hatreto aloha nefa mbola tsy nisy ny fanalana anay », araka ny voalazan’ny mpivaro-boankazo iray teo amin’ny tsena.
Samy nilaza ho tsy misy mahafantatra mahakasika izany anefa na ny eo anivon’ny kaominina na ny tompon’andraikitry ny seraseran’ny Filoha nandritra ny fampielezan-kevitra.
Rasolomalala Ihony

Déplacement des arrêts de bus

LALANA ANDRAVOAHANGY AMBONY
30.01.2014 | 7:45 Actualités, Social0
L’élargissement des lignes pilote touche une grande partie de la circulation automobile dans la capitale. Ceci entre dans le programme d’amélioration de la mobilité urbaine qui avance.
Le relooking des axes pilote, dont les lignes 119 qui relient 67 ha à Ankatso, 160, 166, depuis Antanimena à Ankatso, et 128, qui partent de Mahamasina à Ankatso, en passant par Ambohijatovo ou de Tsimbazaza, entraîne quelques changements. Certains arrêts de bus qui figurent dans ces axes, sont déplacés de quelques mètres, voir supprimés, c’est ce qu’a annoncé hier, le directeur du déplacement urbain (DDU), le commandant Jocelyn Razafimahefa.
Pour les lignes 160-166, d’Ankatso vers Antanimena par exemple, l’arrêt du bus à l’école primaire publique (EPP) Vohibola à Bel’air, fait l’objet de réaménagement. Ainsi, le trottoir est élargi, afin d’y mettre un abribus.
L’arrêt à Andravoahangy Ambony menant au pont Behoririka, est également relooké. Malgré le sens unique de cet axe, le nouveau trottoir qui détermine l’arrêt du bus, s’étend au bord de la chaussée.
De la même source, il serait probable que les arrêts intermédiaires sur le pont Behoririka, soient supprimés et déplacés aux environs de la station service Total à Ankaditapaka. Les gens voulant rejoindre Behoririka doivent ainsi descendre, soit à Andravoahangy Ambony, soit à Ankaditapaka.
Contestation
Concernant le projet de plantation au bord de la rue à Ambatomitsangana, il a affirmé que rien n’est abandonné malgré la contestation des usagers de cette rue.
« On va y planter des frêles pour lutter contre la pollution de l’air que provoquent les fumées. Le projet a été suspendu, mais il sera bientôt concrétisé, mais correspond  aux normes de l’infrastructure routière », enchaîne le commandant Jocelyn Razafi­mahefa.
Du côté de Tsimbazaza pour la ligne 128, quelques arrêts de bus sont également déplacés, comme c’est le cas de celui de Tsarafaritra Tsimbazaza qui est déplacé en face du portail de l’Assem­blée nationale, et celui du parc Tsimbazaza est reculé près du restaurant La Marais.
À Mahamasina, l’arrêt au Gerb’or fait même l’objet d’extension avec un abribus en projet. Tout ceci entre dans le cadre du programme d’amélioration de la mobilité urbaine (PAMU), initié par l’Institut des métiers de la ville (IMV).
Selon le DDU, l’extension des lignes pilotes sera accompagnée de la réhabilitation ou la réfection des rues concernées ainsi que les marquages au sol.
Michella Raharisoa

Bilan 2013 – Baisse de 22% des arrivées touristiques

30.01.2014 | 8:12 Actualités, Economie0
Résultats moroses. Com­me il fallait s’y attendre, l’année 2013 a été difficile pour le secteur tourisme. Le nombre des arrivées touristiques a accusé une baisse de l’ordre de 22% par rapport à l’année 2012. Ce qui représente au total une perte de près de 56 000 touristes. Selon les professionnels, la crise politique, les évènements de Nosy-Be, les attaques contre les touristes dans les parcs nationaux et la qualité des produits touristiques constituent les principales causes de cette situation.
« L’année 2013 était une année catastrophique pour nous à cause de la baisse du nombre des touristes. D’ailleurs, cela a affecté fortement nos recettes », a fait savoir Rita Rave­lojaona, présidente de la Fédération des hôteliers et restaurateurs de Madagascar (FHORM).
Malgré cette situation, les investissements dans l’hôtellerie ont continué de s’accroître dans la Grande île. 149 hôtels ont été construits, rien qu’en 2013. Ce qui représente près de 1005 nouvelles chambres et 1064 nouveaux emplois créés. Des chiffres qui illustrent la confiance des investisseurs malgré les effets néfastes des cinq années de crise.
Rija Ratovomahefa

Mihasimba isan’andro ny tsenan’Anosibe

30.01.2014 | 7:01 Malagasy0
Mponina sy mpivarotra tsy mitandrina. Hita ho miharatsy sy mihasimba andro aman’alina ny tsenan’Anosibe raha oharina tamin’ny niandohany.
« Ny tena hita misongadina aloha dia ny loto sy ny fofona maimbo vao miditra fotsiny ny tsena amin’izao. Eo ihany koa ny petsapetsa vokatry ny rano maloto miparitaka noho ny fahatsetsenan’ny ankamaroan’ny lalan-drano », hoy ity renim-pianakaviana monina eny Anosibe Angaran­garana izay mpiantsena ao isan’andro.
Isan’ny manaratsy ary manimba endrika ny tsenan’Anosibe ihany koa anefa ny fako ety ivelany fa indrindra ny ao anatiny izay miparitaka etsy sy eroa vokatry ny tsy fitandreman’ireo mpivarotra.
« Efa misy ny manadio saingy mbola betsaka aminay mpivarotra no tsy miraharaha sy tsy mitandrina. Izahay ihany anefa no mizaka ny vokatry ny loto sy ny fahasimbana », araka ny nambaran’ny mpivarotra legioma iray.
Fa isan’ny nanome endrika ihany koa ny tsena ny fisian’ny tetezana avy eny ambony nahafahana nifamezivezy saingy lasa haingony fotsiny sisa izany satria nisy nangalatra avokoa ny ankabeazan’ny hazo sy ny bilao ka tsy misy andehanana intsony.
Araka izany dia vitsy sisa ny hazo tazana eo izay lasa fatoriana sy fakàn’ny ankamaroan’ireo mpitatitra entana aina efa am-bolana maro izay.
Ihony Rasolomalala

Ankorondrano – La solution de l’embouteillage monstre souhaitée

28.01.2014 | 7:06 Actualités, Social0
La route des hydrocarbures devient infréquentable, depuis plus d’une semaine. Aussi, il faut dépenser en moyenne une quarantaine de minutes, pour relier Antanimena à Alarobia, aux heures de pointe.
« C’est le mode de gestion des allées et venues des véhicules dans les centres commerciaux, et les locales des différentes entreprises qui auraient causé ce bouchon.  La réhabilitation de la portion de route des hydrocarbures, n’a pas encore affecté la circulation sur cette route », a analysé Hervé Randria­marozanany, chauffeur du taxis-be, reliant Soavima­soandro à Analakely.
Cette analyse semble attestée par les travaux de canalisation sur le trottoir, qui n’ont pas encore eu un grand impact sur la circulation. Il faut pourtant patienter au moins 03 mois, avant de bénéficier de l’élargissement de cette rue à 04 voies.
L e pire est ainsi à craindre, quand le bitumage de la portion de route débutera. Jocelyn Razafimahefa, directeur de déplacement urbain, au sein de la commune urbaine d’Antananarivo, tente de sauver la face devant l’ampleur prise par l’embouteillage sur cette route des hydrocarbures.
« Nous avons aperçu la difficulté de circulation sur cette rue. Aussi, nous allons effectuer une descente sur terrain demain (aujourd’hui) pour trouver une solution, ce, après la matérialisation de la déviation d’Andranobevava afin d’atténuer l’embouteillage à Anala­mahitsy », conclut-il.
Vonjy Radasimalala

Les annales  sur l’indépendance et la migration

28.01.2014 | 7:13 Actualités, Culture
Les numéros 15 et 16 de la revue Annale, de la faculté des Lettres et des sciences humaines (Flsh), viennent de paraître. Le premier porte sur Les Actes du colloque international, « Madagascar: 50 ans d’indépendance ». Le second tourne autour du thème de « Migration et développement ».
Dans le numéro 15, des sujets comme « Ny teny malagasy tao anatin’ny 50 taona nahaleovan’i Madagasikara tena : ny satany arapanjakana sy ny zava-misy » de Lakoarisoa Andriamise et Jeannot Ranaivoson, ou de Dominique Tiana Razafin­dratsimba sur le « Coût et efficacité en éducation. Études comparatives de quatre îles de l’océan Indien ».
Dans le numéro 16, le lecteur retrouvera entre autres un texte de Lucie Rabaovololona Raharinirina sur la « Migration saisonnière et économie souterraine : une recherche interdisciplinaire sur la violence symbolique à Madagascar ».
Le prix du numéro s’élève à 20 000 ariary. Les intéressés peuvent dès à présent en faire la commande auprès du secrétariat du doyen de la Flsh de l’université d’Antananrivo, porte 128.
Maminirina Rado
28.01.2014 | 8:44 Actualités, Economie

 Antananarivo oubliée

La situation de la ville d’Antananarivo fait partie des sujets oubliés par Hery Rajaonarimampianina dans son premier discours en tant que président de la République. Le chef de l’État n’a fait aucune men­tion de ce qu’il compte faire pour sortir au plus vite la capitale du pays de la situation dans laquelle elle se trouve à l’heure actuelle.

Semaine du 27 janvier 2014 // paru dans Madagate.com

Antananarivo: Jean-Jacques Helluin, Chevalier de l'Ordre national malagasy

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Jean-Jacques HELLUIN

COMMUNE URBAINE D’ANTANANARIVO
Antananarivo, le 31 Janvier 2014
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DELEGATION SPECIALE
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CABINET
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DIRECTION DE LA COMMUNICATION
N° 066 - CUA/DS/CAB/DIRCOMM.14
COMMUNIQUE DE PRESSE
ETAT MALAGASY ET VILLE D’ANTANANARIVO (CUA) - REMISE DE DISTINCTION HONORIFIQUE AU DIRECTEUR DE L’IMV/CUA
Le Directeur de l’Institut des métiers de la ville (IMV), rattaché à la CUA, non moins Représentant de la Région Île-de-France (RIF), Jean-Jacques HELLUIN, a été décoré Chevalier de l’ordre national malgache, ce vendredi 31 janvier 2014, à l’Hôtel de ville Analakely, pour service rendu à l’État malagasy, en présence du Ministre de la décentralisation, Ruffine TSIRANANA, du 1er Vice-PDS de la CUA, Olga RASAMIMANANA, du Directeur général adjoint de la RIF et des staffs du ministère concerné et de la CUA.
Ingénieur de formation, Jean-Jacques HELLUIN est un expert international en décentralisation, développement local et urbain. Marié avec 2 enfants, il est fonctionnaire de l’État français, appartenant au corps des ingénieurs PE. Il a été enseignant chercheur à Lyon de 1994 à 2001, Responsable du développement urbain à Amiens de 2001 à 2004, Chef de projet urbanisme du ministère de l’équipement à Lyon de 2004 à 2006, Expert en développement urbain auprès de la Banque mondiale à Washington de 2006 à 2009 et Directeur de l’IMV depuis Septembre 2009 jusqu’à ce jour. En quatre années de fonction au sein de la CUA, il a pu débloquer 15 milliards ariary pour la capitale, en partenariat avec la RIF. Entre autres, il a mis en place 6 terrains de sport, le parc du marais Masay, les réhabilitations des blocs sanitaires avec l’ONG East, une dizaine de borne fontaine et récemment le projet bio-digesteur des boues de latrines. Il faut aussi noter les aménagements de la ligne 119 avec 22 abribus plus le primus et le terminus, les rénovations de la Place Andohalo, de la Résidence Amboditsiry, du sentier des horticulteurs Amboditsiry, la mise en place du programme d’agriculture urbaine et les aménagements avec les autres lignes pilotes 128, 160 et 166.
Il ne faut pas oublier la rénovation de la maison des jeunes à Ankadifotsy, celle des maires à Anjohy, l’Office municipal du tourisme. Par l’IMV, il a surtout renforcé les capacités de la CUA dans la conception des projets très ambitieux tels le Programme de l’amélioration de la mobilité urbaine (PAMU), les réformes des stationnements en cours, la gestion des licences des transporteurs (taxi-be et taxi), la formation des transporteurs, de l’autorité organisatrice et de la mobilité des piétons. Aussi, il faut noter la mise en place des deux projets urbains de Mahamasina et Masay, le site du patrimoine de la haute ville en vue d’un classement mondial auprès de l’UNESCO, la planification du Grand Tanà, l’agriculture urbaine et périurbaine et la fiscalité locale. 80 stagiaires français et 20 malgaches y étaient passés en 4 années d’existence, qui fourniront d’ici peu, les futurs urbanistes de Madagascar.
Pour Madame le Président de la CUA, le partenariat s’est opéré en visage humain avec les réformes et les grands projets pour la capitale et elle espère qu’il y aura encore d’autres financements de la RIF à faire fructifier avec la CUA. A elle d’ajouter aussi que, « L’IMV est un outil que la RIF a mis au point à Antananarivo, c’est un outil de mise en œuvre de la coopération qui accompagne les services techniques de la CUA, sans les substituer mais fonctionnant en parfaite synergie ». Pour le DGA de la RIF, il a assuré la continuité de cette coopération sans l’ancien directeur. Pour Madame le Ministre, cela a été une action très positive et appréciée à sa juste valeur par l’État malagasy.
De plus, Jean-Jacques HELLUIN sera affecté auprès de son ministère en quittant la CUA. Enfin, pour le Directeur de l’IMV sortant, les idées fondamentales de l’IMV se trouvent sur les questions de l’urbanisme quotidien : comment se déplacer en ville, se nourrir, gérer les déchets et réserver les patrimoines. Il a affirmé que les vraies questions ne se limitent pas au problème de financement mais à la volonté politique des dirigeants. « Il est temps de trouver une solution malgache à la gouvernance urbaine ».
RAHAGA Jean Luc
Directeur de la Communication
Ville d'Antananarivo


Semaine du 27 janvier 2014 // paru dans Newsmada.com

Institut des métiers de la ville (IMV) : Jean-Jacques Helluin décoré pour service rendu à l’Etat malgache

Écrit par Courrier   
Lundi, 03 Février 2014 08:48
Le directeur de l’institut des métiers de la ville (IMV), rattaché à la commune urbaine d’Antananarivo (CUA), non moins représentant de la région Ile-de-France (RIF), Jean-Jacques Helluin, a été décoré Chevalier de l’Ordre national malgache, vendredi dernier, à l’hôtel de ville d’Analakely, pour service rendu à l’état malagasy,

Ingénieur de formation, Jean-Jacques Helluin est un expert international en décentralisation, développement local et urbain. Il a été le directeur de l’IMV depuis septembre 2009 jusqu’à ce jour. En quatre années de fonction au sein de la CUA, il a pu débloquer 15 milliards ariary pour la capitale, en partenariat avec la RIF. Entre autres, il a mis en place 6 terrains de sport, le parc du marais Masay, les réhabilitations des blocs sanitaires avec l’ONG East, une dizaine de bornes-fontaines et récemment le projet bio-digesteur des boues de latrines.

Il faut aussi noter les aménagements de la ligne 119 avec 22 abribus, plus le primus et le terminus, les rénovations de la place Andohalo, de la résidence d’Amboditsiry, du sentier des horticulteurs à Amboditsiry, la mise en place du programme d’agriculture urbaine et les aménagements avec les autres lignes pilotes, notamment les lignes 128, 160 et 166. Il ne faut pas oublier la rénovation de la maison des jeunes à Ankadifotsy, celle du maire à Anjohy ainsi que l’office municipal    du     tourisme.

Des projets ambitieux

A travers l’IMV, il a surtout renforcé les capacités de la CUA dans la conception des projets très ambitieux tels le programme de l’amélioration de la mobilité urbaine (Pamu), les réformes des stationnements en cours, la gestion des licences des transporteurs (taxibe et taxi), la formation des transporteurs, de l’autorité organisatrice et de la mobilité des piétons.
Il faut également noter la mise en place des deux projets urbains de Mahamasina et Masay, le site du patrimoine de la haute ville en vue d’un classement mondial auprès de l’Unesco, la planification du Grand Tana, l’agriculture urbaine et périurbaine et la fiscalité locale. Par ailleurs, 80 stagiaires Français et 20 Malgaches y sont passés en quatre années d’existence, qui fourniront d’ici peu, les futurs urbanistes de Madagascar.

Dimisoa

CUA dans l'impasse financière : peu de rentrée de redevances et ristournes

Écrit par Les nouvelles   
Samedi, 01 Février 2014 08:58
La ville des Mille s’est désorganisée à vue d’œil ces derniers temps. Le peu de moyens mis à la disposition de la commune urbaine d’Antananarivo (CUA) ne lui permet pas de gérer convenablement ses activités, entre autres de maintenir les réseaux routiers et d’assainissement en état, d’assurer le ramassage journalier des tonnes d’ordures dans les 337 bacs.
La rentrée fiscale est très faible ! Le vice-PDS de la CUA, Olga Rasamimanana a tenu hier à l’hôtel de ville d’Analakely une rencontre avec la presse dans le dessein d’éclaircir la situation qui prévaut actuellement. Une démarche qui consiste non seulement à faire taire les critiqueurs mais aussi et surtout à appeler toute la population urbaine à se donner la main pour pouvoir sortir de cette impasse. 

1.500.000 habitants peuplent actuellement la capitale dont 70% sont des contribuables. Toutefois, seuls 35% de ces derniers paient régulièrement leurs impôts chaque année puisque le taux de recouvrement est seulement de 50% selon ses explications. La rentrée fiscale au niveau de la CUA reste en effet très basse. A ce propos, le numéro un de la CUA n’a pas hésité à dévoiler que les lacunes sur la perception des impôts proviennent de la commune même, du fait que certains responsables sont corrompus.
1 milliard d’ariary de droit de voirie non collecté
Pour l’année 2013, le budget prévu était de 33 milliards d’ariary, mais seulement 16 milliards d’ariary ont été perçus à cause de cette situation. A titre d’exemple, 1 milliard d’ariary de droit de voirie n’ont pas été collecté l’année dernière.
Ce problème s’ajoute au fait que depuis la crise, l’Etat n’a pas pu honorer la somme de 2.000 ariary par personne à titre de subvention annuelle à la CUA.  Pour ce qui est de la redevance d’entretien routier, la CUA ne perçoit que 30% des recettes, pourtant plus de 80% des automobiles circulent régulièrement dans la capitale.
Tout cela est tout à fait injuste si on se réfère au fait que la capitale produit 42% du PIB national, pourtant elle ne perçoit que 400 millions d’ariary comme budget de fonctionnement. Une somme qui a été revue à la baisse jusqu’à la moitié depuis la crise.

Pour dire que la commune ne dispose pas assez de moyens pour tout prendre en charge. Rien que pour ramasser les ordures des 337 bacs disponibles, il faut une cinquantaine de camions et pourtant le service responsable n’en dispose qu’une vingtaine. Selon les études menées récemment, Antananarivo figure parmi les villes les plus productrices d’ordures dans le monde. La capitale produit effectivement 700 à 1 200 tonnes d’ordures par jour soit une tonne d’ordure par ménage par an selon les estimations. Pourtant, pour ce qui est du fonds de travail, la redevance d’ordure ménagère ne représente que 5% des impôts foncier de propriété bâtie. Le budget d’assainissement est en effet évalué à 16 millions d’ariary par an qui est largement insuffisant.

Des perspectives prometteuses

Le vice-PDS a confirmé que le budget est largement insuffisant par rapport aux besoins et entretiens à mettre en œuvre.  Pour améliorer la situation, la CUA s’engage à renforcer toute sensibilisation visant à évoluer le taux de recouvrement.

La commune projette également une nouvelle stratégie permettant de mettre en œuvre des projets d’extension routière, de développement urbain et de politique d’aménagement. Il est aussi important, selon Olga Rasamimanana, de renforcer l’Etat de droit et l’application de la loi. Mais pour y parvenir, il faut une volonté politique et davantage de civisme et d’éducation citoyenne.
Fahranarison

Problème financier de la CUA : le vice PDS déplore une faible pression fiscale

Écrit par Courrier   
Samedi, 01 Février 2014 08:15
Dernièrement la commune urbaine d’Antananarivo a fait l’objet de différentes critiques, notamment à cause de l’abondance des ordures ménagères non collectées presque partout dans la capitale. C’est pour cette raison que le vice président de la délégation spéciale d’Antananarivo, Olga Rasamimanana a tenu, hier à l’Hôtel de ville Analakely, à donner quelques éclaircissements sur la situation qui prévaut actuellement. Par ailleurs, le vice PDS a également lancé un appel à l’aide envers ceux qui peut soutenir la commune en ce moment.
Le problème financier de la CUA est la première raison invoquée par le vice PDS. 1 500 000 personnes sont recensées comme étant des Tananariviens actuellement, dont 70 % sont des contribuables. Toutefois, seulement 35 % d’entre eux paient régulièrement leurs impôts chaque année puisque le taux de recouvrement est seulement de 50 %, selon ses explications. « L’année 2013, le budget prévu était de 33 milliards d’ariary, mais seulement 16 milliards d’ariary ont été réalisés à cause de cette situation », a-t-elle poursuivi. A titre d’exemple, 1 milliard d’ariary de droit de voirie n’a pas été collecté l’année dernière.

« Délaissée »
Selon Olga Rasamimanana, la commune urbaine d’Antananarivo contribue largement au développement du pays puisque chaque année, 42 % du PIB y sont engendrés. Or, la commune urbaine a été délaissée dernièrement. En effet, depuis l’année 2011, la dotation complémentaire de 2 000 ariary par tête, par an, qui devrait être versée par l’Etat en faveur de la commune a été suspendue. Par ailleurs, la redevance d’entretien routier a été suspendue pour la même année alors que 80 % des voitures qui se trouvent à Madagascar circulent dans la capitale.
Le vice PDS a également fait part de la corruption interne au niveau de la commune. En effet, selon ses explications, certains employés de la commune urbaine reçoivent des pots-de-vin et c’est pour cette raison que les usagers ne paient pas directement leur dû au niveau de la trésorerie principale. Cette situation est souvent constatée dans la délivrance de permis de construire, a-t-elle expliqué. En outre, au niveau des marchés communaux, la commune perd également de l’argent puisque les agents qui distribuent les tickets pour les marchands détournent également l’argent qui devrait entrer dans les caisses de la commune.

Dimisoa

Ordures ménagères dans la capitale : 50 camions sont nécessaires pour les collecter

Écrit par Courrier   
Samedi, 01 Février 2014 08:18
Le problème de collecte des ordures ménagères dans la commune urbaine d’Antananarivo ne date pas d’hier. Selon une étude effectuée récemment, Antananarivo Renivohitra est la ville le plus malpropre au monde avec ces 700 à 1 200 tonnes d’ordures par jour. Pour arriver à les collecter, la commune a besoin de 50 camions. Or, elle ne dispose que de seulement 12 camions en ce moment pour effectuer la collecte auprès des 337 bacs à ordure éparpillés dans la capitale.
C’est pour cette raison que le Samva n’arrive à vider que seulement 120 bacs à ordure chaque jour, provoquant dans certains quartiers des montagnes d’ordures. Selon le vice PDS, Olga Rasamimanana, à cause de problèmes de trésorerie, la commune n’a pu acheter de camions pour les collectes et a dû avoir recours au service des prestataires, source de dépense supplémentaire pour la commune.

Du temps de Razanamasy

Le dernier achat de camion date du temps du défunt Guy Willy Razanamasy quand il a été le premier magistrat de la ville d’Antananarivo.
En ce qui concerne la décharge d’Andralanitra, cela fait 50 ans que la commune urbaine d’Antananarivo l’utilise. Au début, la surface occupée était de 9 ha mais actuellement elle a atteint les 20 ha. Des projets ayant comme objectif de réduire le volume d’ordure à y stocker ont été initiés mais ils sont actuellement en veilleuse faute de financement.
Pour ce qui est des 1 300 000 Ar. octroyé par l’Union européenne au mois de décembre dernier en faveur de la CUA, Olga Rasamimanana de déclarer qu’il n’était pas question que cette somme soit affectée aux collectes d’ordure. En effet, il a été clairement mentionné que ce financement sera utilisé pour le curage des canaux et l’entretien des stations de pompage.
A noter que selon le recensement effectué par la CUA, il y a à Antananarivo renivohitra 300 000 ménages et chaque ménage produit 1 tonne d’ordure par an. Or, avec son budget de 16 milliards d’Ar., la commune ne peut affecter que seulement 10 000 ariary par habitant par an dans l’assainissement.

Dimisoa

Fahadiovana : Antananarivo no tanàna be fako indrindra eran-tany

Écrit par Taratra   
Samedi, 01 Février 2014 07:22
Mahamenatra! Gisitra eo amin’ny fahadiovan’ny tanàn-dehibe Antananarivo. Lavitr’ezaka vao tena hanara-penitra. 
Tanàna voalohany be fako indrindra eran-tany  Antananarivo. Io no nambaran’ny mpitantana voalohany ny tanànan’Antananarivo, Rasamimanana Olga omaly, tetsy amin’ny lapan’ny Tanàna Analakely. 700 taonina isan’andro ny fako eto Antananarivo. Vinavinaina ho telo hetsy ny tokantrano eto izay ahitana olona dimy, farafahakeliny. Fako iray taonina isan-tokantrano isan-taona araka izany no vokarin’Antananarivo.
Tsy misy anefa ny paikady matotra hitantanana ny fako. Tsy mbola hain’ny mponina ihany koa ny fanavahana ny fako hanamorana ny fitantanana azy. Tsy toy ny any amin’ny tany mandroso, efa voataiza amin’ny fanavahana ireo karazana fako ny olona.
Betsaka ny olona mandoto kanefa tsy mba mandray anjara amin’ny fanadiovana. Anisan’ny tena manelingelina ireo mpandalo sy mponina tsy ara-dalàna.
Mila kamiao 50 isan’andro handraofana ny fako amin’ny tobim-pako 337 manerana ny tanàna ny kaominina. Hatramin’izao, kamiao 20 ihany no miasa ary ho an’ny tobim-pako 120 izany.

Tsy maharaka ny mponina ny fotodrafitrasa
1.500.000 ny isan’ny mponina voasoratra anarana ara-dalàna eny anivon’ny fokontany monina eto Antananarivo. Fotodrafitrasa natao ho an’ny mponina 400.000 ihany anefa no eto, izay salanisa tany amin’ny taona 1930.
Manodidina ny 1.000.000 kosa ny olona monina any amin’ny kaominina raha mivezivezy eto na an-tongotra na mampiasa fiara. Tombanana ho any amin’ny 1.100.000 isan-taona any kosa ireo mpifindra monina tonga eto.
Vesatra amin’ny fotodrafitrasa, araka izany, na ireo mpivezivezy izay miteraka fitohanan’ny fiara, indrindra ireo mpifindra monina. Tsy mandoa hetra avokoa ny mpandalo sy mpifindra monina.
35%-n’ny mponina tena ara-dalàna eto Antananarivo ihany koa no tena mandoa hetra ka mahakely ny vola miditra ho an’ny kaominina izany. Mbola betsaka ny tsolotra na eo amin’ny tsena izany na eo amin’ny karazana hetra aloa fa tsy miditra amin’ny kitapom-bolan’ny kaominina.
Misedra olana, araka izany, ny kaominina ka manao tolo-tanana amin’ny mponina ny tompon’andraikitra voalohany ny tanàna amin’ny famerenana ny hasin’Antananarivo.

Tatiana A

Carboncor : une révolution dans le domaine des travaux publics

Écrit par Les nouvelles   
Vendredi, 31 Janvier 2014 10:46
Une alternative à l’enrobé à chaud ! La solution de revêtement à froid, en l’occurrence le carboncor, proposée par la société Tekroad devrait séduire plus d’un par sa simplicité, son coût et sa qualité. 

Ecologique, respectueux de l’environnement et de la santé, facile à utiliser,… et surtout moins cher. Avec de tels avantages, le carboncor peut constituer une solution appréciable au problème de destruction des routes dans la capitale, auquel la commune urbaine d’Antananarivo (CUA) fait face chaque année. Justement, Tekroad veut faire de la CUA un de ses principaux clients, pour la simple raison que leur offre constitue un moyen pour cette société de servir ses prochains par le biais de son innovation.
A ce propos, il semble que les deux parties ne sont pas loin du terrain d’entente. Hier, la société Tekroad a procédé à une démonstration de revêtement à froid d'une portion de route à Antsakaviro. Une démonstration qui a étonné plus d'un, puisque en dix minutes environ (hors préparation de la base), les techniciens de Tekroad ont pu réaliser le bitumage d'une surface d'essai d'environ 3 m2, avec 3 sacs de 25 kg de carboncor.
Présent à l’événement d’hier à Antsakaviro, le directeur du département des Travaux et de la maintenance des infrastructures, Zo Andriantsilavo a fait remarquer que « l’initiative de Tekroad est tout à fait avantageuse, si on se réfère aux kilomètres de route à entretenir annuellement dans la capitale. Vu la vétusté des infrastructures et l’augmentation du trafic, la création de nid-de-poule et la défection de certains axes ne seront pas à écarter à chaque saison des pluies ». 
Il est important de savoir qu’une simple réfection bitumée de 1 km de route vaut 100 millions d’ariary alors qu’un sac de carboncor coûte moins de 20.000 ariary. Pour dire qu’en termes de prix, ce produit de revêtement est accessible à tous.
D’après les explications du PDG de Tekroad, Johanne Raharinosy, le carboncor est utilisé pour revêtir les routes, les allées, les parkings, les terrains de sport…Il peut aussi servir pour la réparation des fissures et de nid-de-poule. Le produit peut être également utilisé par les particuliers pour les petits travaux domestiques, son application ne nécessitant que peu de matériels, et aussi par les professionnels du secteur BTP. Son conditionnement, en sac de 25 kg permet d’ailleurs une manutention aisée et facilite son transport.
Tekroad reprend son envol
Comme de nombreuses autres sociétés malgaches, Tekroad a aussi subi les conséquences de la crise. A l’heure actuelle, elle fait également partie de ces sociétés qui comptent relancer ses activités en ce moment où le contexte politique est en train de se stabiliser. C’est ce qu’a fait savoir hier son PDG, Johanne Raharinosy.
Parmi les projets à court terme de Tekroad figure la mise en place d’autres points de distribution au sein des grands magasins de matériaux de constructions de la capitale, d’après toujours notre interlocuteur.  En termes de production, Tekroad arrive actuellement à produire 25 à 50 tonnes de carboncor par jour.

Fahranarison

Lalana Antananarivo Renivohitra : naroson’ny orinasa Tekroad ny akora Carboncor

Écrit par Taratra   
Vendredi, 31 Janvier 2014 08:18
Tsy takona afenina ny fahasimban-dalana eto an-dRenivohitra. Mety hahita marimaritra iraisana hanarenana izany ny kaominina Antananarivo Renivohitra, sampana miadidy ny fotodrafitrasa sy ny orinasa Tekroad. Akora naroson’ity orinasa ity ny Carboncor, mora ampiasaina sy mora vidy hanamboaran-dalana. 100 tapitrisa Ar ny lalana 1 km. Nanao andrana tamin’ny fampiasana io akora io ny Tekroad, omaly teo Antsakaviro, nahitana fa vita malaky ny asa atao aminy, 10 mn fotsiny, ohatra, nahavitana nandrakotra lalana eo amin’ny 3 m2. « Hahazoana tombony betsaka ny teknika fampiasan’ny orinasa Tekroad, raha zahana ny lalana tokony hamboarina eto Antananarivo renivohitra isan-taona, indrindra manoloana ny fahanteran’ireo lalana ireo sy ny fahamaroan’ny fiara eto an-toerana », hoy ny talen’ny fotodrafitrasa Antananarivo Renivohitra, Andriantsilavo Zo, nanatrika ny andrana nataon’ity orinasa ity.
Araka ny fanazavan’ny PDG–n’ny Tekroad, Raharinosy Johanne, « mbola azo ampiasana amin’ireo lalankely sy toerana natao fijanonan’ny fiara ny Carboncor ; mbola azo hikojakojana kianjan’ny fanatanjahantena ihany koa ary tsy mila fitaovana betsaka ny fampiasana azy ». Anaty kitapo 25 kg ity akora ity, izay mbola manamora ny fampiasana azy. Efa voamarin’ny laboratoara misahana ny asa vaventy ny fahamafisan’ny Carboncor fanamboaran-dalana. Hita izany any amin’ny firenena maro, ohatra,  Cameroun, Malezia… ary eto amintsika, nanomboka ny taona 2008, nampidiran’ny Tekroad azy.

R.Mathieu

Application du code municipal d'hygiène : vers l’élaboration d’un manuel de procédures

Écrit par Les nouvelles   
Mardi, 28 Janvier 2014 10:07
Fortuit pour les uns mais réalisable pour d’autres ! Depuis son lancement en septembre 2013, le code municipal d’hygiène  a suscité beaucoup de débats et d’inquiétude quant à son effectivité. Ce doute est relativement lié au fait que  sa réussite dépend en partie de l’adhésion de la population urbaine dans sa vision de propreté et d’organisation de la ville des Mille. 

La plupart de nos habitudes sont réprimées par le code municipal d’hygiène ! Jet d’emballage dans les rues, lieux et places publiques, apposition d’affiches et de banderoles sans autorisation, faire ses besoins en dehors des WC publics,…sont prohibés par les dispositions de ce code. Par rapport à ces nombreuses interdictions, il faut reconnaître que la tâche de la Direction de l'assistance sociale et de la santé publique (Dassp) au sein du bureau municipal d’hygiène (BMH) est énorme. Etant donné qu’il faudra penser à la mise en œuvre dudit code afin d’en faire un mode de vie au niveau de toutes les familles.
D’ailleurs, ce service ne dispose que d’une dizaine d’inspecteurs d’hygiène, qui se chargent d’effectuer les actions relatives au suivi et contrôle des infractions décrites par le code municipal d’hygiène dans les 192 fokontany de la capitale. Tant bien que mal, le Dassp ne lâche pas prise en ce qui concerne la promotion de l’hygiène, de la propreté et de la tranquillité publique dans le périmètre de la ville d’Antananarivo.
Interviewé vendredi dernier sur cette question, le directeur du Dassp, le Dr. Hajatiana Raharinandrasana, a informé que « ce service prévoit d’élaborer, d’ici la fin du premier trimestre de l’année, le manuel de procédure sur l’application du code de l’hygiène ».  « Une démarche importante qui devrait aboutir à la mise en place des procédures sur la perception des amendes». Sur ce, notre source a souligné que les sanctions pécuniaires ne constituent en aucun cas l’objectif principal de ce nouvel outil de planification, au contraire il sert à éduquer la population afin que chacun puisse vivre sereinement et sainement dans son environnement. C’est pourquoi le Dassp s’est focalisé sur l’éducation et la sensibilisation de la population avant de prendre des mesures plus strictes.

Des séries d’inspections dans les fokontany
Selon toujours notre source, en attendant le manuel de procédure sur l’application du code municipal d’hygiène, le Dassp s’attelle actuellement et ce depuis le début de l’année, aux travaux de contrôle systématique dans les fokontany. Dans le cadre de cette mission, 20 fokontany ont été contrôlés du 1 er au 15 janvier. Il s’agit entre autres des fokontany Ambohijanahary 3G, Ouest Ambohinahary 3M, Ouest Ambohinanahary 3D,…Les contrôles en question touchent l’accès de la population locale aux services d’hygiène et d’assainissement de base.
Des contrôles en matière d’hygiène alimentaire ont été également organisés par le Dassp au sein des marchés formels de la ville, notamment auprès de « Zaimaika » à Analakely et au sein du marché de Soamanatombo. Durant cette mission, les inspecteurs d’hygiène ont sensibilisé et formé les commerçants sur la propreté des lieux, des ustensiles  et matériels utilisés, des commerçants eux-mêmes, … un aperçu sur le système de conservation d’aliments dans des bonnes conditions a été également abordé.
Le Dr. Hajatiana Raharinandrasana de souligner qu’aucune sensibilisation ni formation ne seront entreprises à l’endroit des commerçants de gargote ambulant. Vis-à-vis de ces activités informelles, le rôle du Dassp est de les déloger !

Fahranarison




Semaine du 27 janvier 2014 // paru dans Midi Madagasikara

Antananarivo : « Un plan d’urbanisme inadapté », dixit Olga Rasamimanana

D’après la CUA, c’est le schéma selon lequel la ville a été conçue qui ne correspond plus aux attentes d’aujourd’hui, compte tenu de la croissance démographique.      
« Le plan d’urbanisme que nous avons actuellement est celui de 1930, conçu seulement pour 400 000 habitants. Alors que maintenant, la population tananarivienne a atteint les 1 500 000 hab », dixit Olga Rasamimanana, Premier Vice-président de la Délégation Spéciale de la CUA, hier, lors d’une conférence de presse à l’Hôtel de ville. Sa façon à elle de dire que la capitale a une planification urbaine très inadaptée. « Les routes, les différents réseaux d’assainissement, l’électricité, l’eau,… plus rien ne correspond », continue-t-elle. A en croire cette responsable, l’effectif des habitants résidant de la ville a actuellement triplé, depuis la date indiquée. Outre ceux qui vont et viennent, soit environ 1 100 000 individus. Donc, en tout, il y a actuellement 2 600 000 personnes à Tana.
Mauvais payeurs. Le manque de fonds a toujours été considéré comme l’un des principaux problèmes de la CUA, empêchant la réalisation de la plupart de ses projets, que ce soit ceux pour la reconstruction de la ville, ou ceux qui s’alignent à ses perspectives. Or, selon les explications, les impôts ont toujours fait partie des principaux revenus de la commune, « mais des impôts que les tananariviens ont toujours eu du mal à payer ». « Même les petits pourcentages de redevances sur les eaux usées ou sur les ordures n’ont pas été vraiment versés à la CUA. Ainsi, il y a beaucoup de pollueurs, mais qui sont tous des mauvais payeurs », soutient Olga Rasamimanana. L’on sait que le budget de fonctionnement 2013 de la commune était prévu être de 33 milliards d’Ar. Mais seulement la moitié, soit 16 milliards d’Ar, ont été disponibles.
Volonté politique. Ainsi, pour pouvoir espérer une Antananarivo embellie, la 1re Vice PDS de la CUA mise sur l’existence d’une grande volonté politique de la part des dirigeants, ainsi qu’une  importante implication de chacun. « Tout ceci pour que Tana puisse redevenir comme avant. Ainsi, les médias n’auront plus de critiques », poursuit-elle. Dans ce sens, plusieurs perspectives ont été avancées, se basant surtout sur la bonne gouvernance. Ainsi, c’était une occasion pour la CUA de lancer un appel fort à tous ceux qui veulent travailler avec elle, pour une collaboration sérieuse et durable.
Arnaud R.

Jean-Jacques Helluin : Décoré Chevalier de l’Ordre National

La cérémonie de décoration du directeur de l’IMV (Institut des Métiers de la Ville), Jean-Jacques Helluin, également représentant de la Région Île de France, s’est tenue hier à l’Hôtel de Ville Analakely. Ce dernier a été décoré Chevalier de l’ordre national, en présence du 1er vice-PDS de la CUA Olga Rasamimanana et de la ministre de la décentralisation Ruffine Tsiranana. Cette décoration est une reconnaissance de l’Etat envers cet ingénieur et expert international en décentralisation, développement local et urbain. Car en 4 ans, il a pu débloquer 15 milliards Ar pour l’amélioration de la ville d’Antananarivo. Parmi ses initiatives, l’on peut citer la mise en place de 6 terrains de sport, le parc du Marais Masay, les réhabilitations des blocs sanitaires avec l’ONG East, une dizaine de bornes fontaines et récemment le projet bio-digesteur des boues de latrines mais aussi les aménagements de la ligne 119 avec 22 abribus, le primus et le terminus, la rénovation de la Place Andohalo, de la Résidence Amboditsiry, du sentier des horticulteurs Amboditsiry, ainsi que la mise en place du programme d’agriculture urbaine et les aménagements avec les  autres lignes pilotes 128, 160 et 166. Jean-Jacques Helluin signe également la rénovation de la maison des jeunes à Ankadifotsy, et l’Office municipal du tourisme.

Relance du tourisme : 1 million d’Euros octroyé par les Pays-Bas


Les Pays-Bas soutiennent la relance du tourisme à Madagascar. A preuve, ce pays vient d’octroyer une enveloppe de 1 millions d’Euros à travers le Centre pour la Promotion des Exportations des pays en développement (CBI) en vue de financer la mise en œuvre d’un plan d’action étalé sur une période de 3 ans (2014-2017). C’est ce qui ressort de la conférence stratégique organisée, deux jours durant, par la CBI en partenariat avec toutes les parties prenantes à l’hôtel IBIS à Ankorondrano.  Il s’agit notamment des représentants du secteur privé touristique, de l’administration, de la société civile et de la communauté des bailleurs de fonds.
Diversification. En fait, le CBI s’est engagé à fournir des assistances techniques au profit d’une trentaine d’agences de voyages et Tours Opérateurs réceptifs par le biais des formations et des encadrements individuels. L’objectif de ce coaching vise à pénétrer les marchés européens et internationaux tout en attirant plus de touristes.  La prospection des marchés, le développement des rencontres B to B et l’étude de marché dans un nombre de pays sélectionnés ayant un intérêt pour les produits touristiques malgaches  seront également effectués. En fait, les participants à cette conférence ont convenu que la relance du tourisme devrait se focaliser sur une analyse de la demande aussi bien sur le marché national qu’international. Cela implique, entre autres, une diversification et une différenciation des produits touristiques existants.
Professionnalisme. Par ailleurs, le CBI soutient le développement institutionnel des associations et organisations oeuvrant dans le tourisme. L’objectif commun est de promouvoir  Madagascar comme une destination authentique avec un niveau de professionnalisme élevé. Tous les acteurs concernés reconnaissent en fait que le tourisme est le pilier de développement socio-économique de la nation via l’augmentation du nombre des touristes nationaux et étrangers. Le but immédiat est d’atteindre le niveau des arrivées des touristes de 2008, soit au nombre de 375 000 dès 2015 et de l’augmenter à 1 million d’ici 2020. Une plate-forme provisoire fera le suivi de la mise en œuvre de ce plan d’action, a-t-on conclu.
Navalona R.

Jirama : Coupure d’eau toute la journée hier !

Commerce : Les Etats-Unis intéressés par les engrais bio malgaches

« Hôpitaly manara-penitra » : Quid de l’évacuation des eaux usées ?